Hyères WeGo : découvrir la ville et gagner des cadeaux

Cette application pour smartphone entraîne les joueurs dans une quête et leur fait découvrir les animations, spectacles, bâtiments emblématiques ou nouvelles réalisations de la ville

Voilà qui devrait ravir les joueurs invétérés autant que les Hyérois attachés à la vie culturelle locale.

Derrière le maire Jean-Pierre Giran et le conseiller municipal délégué aux nouvelles technologies Sébastien Fratellia-Guiol, les deux créateurs du jeu, Frédéric Heiser, directeur du service infrastructures et systèmes numériques, et Yannick Dursap, informaticien. (Photo Laurent Martinat)

Derrière le maire Jean-Pierre Giran et le conseiller municipal délégué aux nouvelles technologies Sébastien Fratellia-Guiol, les deux créateurs du jeu, Frédéric Heiser, directeur du service infrastructures et systèmes numériques, et Yannick Dursap, informaticien. (Photo Laurent Martinat)

Mi-octobre, la ville va lancer Hyères WeGo, une application imaginée par les informaticiens du service communal infrastructures et systèmes numériques. Sur le même principe que le mondialement célèbre Pokemon Go, Hyères WeGo permettra de retrouver, cachés dans divers endroits de la commune, des cadeaux que l’on pourra gagner à condition de répondre correctement au quiz proposé.

Développée en régie

Unique en France, cette application gratuite entièrement développée en régie sera disponible sur les systèmes d’exploitation IOS et Androïd des smartphones.

« Conçue comme une chasse au trésor, elle permettra de redécouvrir la ville tout en gagnant des cadeaux », détaille Sébastien Fratellia-Guiol. Des places pour des spectacles ou des concerts programmés dans la ville, des livres sur la commune, des accès à la piscine, des invitations VIP à bord de bateaux officiels lors des manifestations nautiques, mais aussi des « goodies » comme des polos aux couleurs de la ville seront mis en jeu…

S’approprier la ville grâce aux nouvelles technologies

« C’est une excellente initiative du service informatique de la commune, a commenté le maire Jean-Pierre Giran, en saluant la créativité des agents municipaux. Il est important d’apprécier le potentiel d’un service très compétent et d’aller dans le sens de la modernité. C’est une direction qui semble incontournable ! Ce jeu permet de s’approprier la ville grâce aux nouvelles technologies tout en découvrant son histoire, son patrimoine, ses animations, la culture… »

Et pour ça, tous les services municipaux ont été mis à contribution, alimentant Hyères WeGo en lots mais aussi en questions pour le quiz. Elles portent aussi bien sur son histoire et ses monuments que sur son patrimoine naturel, ses personnalités connues, etc…

Tous droits réservés Var-Matin du 2 octobre 2016

Casino : pour que les dés ne soient pas pipés

La délégation de service publique est prolongée d’un an, le temps de valider une procédure de mise en concurrence loyale

Attendue au printemps 2017, la future convention de service public pour l'exploitation du casino de jeux est repoussée d'un an. (Photo Frank Muller)

Attendue au printemps 2017, la future convention de service public pour l’exploitation du casino de jeux est repoussée d’un an. (Photo Frank Muller)

La convention de délégation de service public (DSP) pour l’exploitation du casino, qui arrive à échéance en mars 2017, va être prolongée d’un an. Vendredi dernier, le conseil municipal a approuvé à l’unanimité cette proposition, qui va laisser du temps à la ville pour régler un sacré imbroglio juridique.

Il est lié au fait que le délégataire actuel, le groupe Partouche, est aussi titulaire d’un bail emphytéotique sur les locaux du casino, qui court sur soixante-dix ans, jusqu’en 2056.

Le fait d’être quasiment « propriétaire » des lieux représente un avantage certain pour le groupe Partouche, dans le cadre de la mise en concurrence obligatoire avec d’autres candidats pour la délégation de service public pour l’exploitation du casino.

Pour échapper à une concurrence qui ne serait pas loyale, la ville a donc dû trouver une solution, validée par la préfecture .

« Elle consiste, a expliqué le maire Jean-Pierre Giran, à prévoir un loyer, dont le montant figurera dans l’appel d’offres. Si le groupe Partouche, titulaire du bail, n’obtenait pas la DSP, ce loyer lui serait versé par le nouveau titulaire de la délégation de service public. »

La prorogation de la DSP actuelle requise lors du conseil municipal, et celle de l’autorisation de jeux, votée juste après, vont donc laisser le temps de « clarifier la situation et de négocier le montant du loyer ».

« Il manque effectivement un peu plus de trois millions d’euros d’investissements selon la ville, a précisé le maire. La nouvelle délégation de service public sera plus précise à ce sujet : il y aura des dates, des priorités concernant les investissements à réaliser. Et puis aussi une distinction entre les dépenses qui incombent au titulaire du bail et celles qui reviennent au titulaire de la DSP. »

Évoquant les négociations parfois compliquées en cours avec le groupe Partouche, il a émis le voeu « que celui-ci soit un peu plus coopératif ».

« Il serait bon qu’il ne joue pas sur cette histoire compliquée pour retarder l’échéance », a conclu Jean-Pierre Giran en rappelant aux salariés présents dans les rangs du public l’attachement de la ville à son casino.

Extrait de Var-Matin du 28 septembre 2016 par Caroline Martinat

L’hommage aux harkis

Hier, en présence des autorités civiles et militaires d’Hyères et devant les porte-drapeaux des associations patriotiques, Jean-Pierre Giran, député-maire d’Hyères, a déposé une gerbe de fleurs au nom de son conseil municipal. La cérémonie s’est déroulée au rond-point des Harkis, avenue Maréchal-Leclerc. Le conseil départemental du Var et le conseil régional étaient également représentés.

Après la sonnerie aux morts et l’hymne national, le maire a rappelé qu’après « avoir combattu avec l’armée Française, les Harkis et les for

Le maire a déposé, hier, une gerbe de fleurs et parlé « d'identité nationale positive ». (Photo F. D.)

Le maire a déposé, hier, une gerbe de fleurs et parlé « d’identité nationale positive ». (Photo F. D.)

mations supplétives avaient choisi la France ».

« Nous leur devons le respect mais aussi les accompagner pour qu’ils bénéficient toujours d’une égalité des chances réelle comme tous les citoyens. Ils sont un exemple de l’identité nationale positive dont on parle tant en ce moment », a-t-il déclaré.

Transports : une esquisse du futur sur la commune

Conseillers municipaux et présidents des comités d’intérêt locaux étaient réunis jeudi soir pour une réunion consacrée aux enjeux des déplacements urbains à Hyères

image_0004_eef0c33c8ed63f939fcb8af9b36aba26Alors que l’enquête publique sur le plan de déplacement urbain de la communauté d’agglomération a commencé, le conseil municipal et les représentants des comités d’intérêt locaux (CIL) étaient invités, jeudi soir au Park Hôtel, à une réunion d’information sur les« enjeux des déplacements urbains à Hyères » animée par Yannick Chenevard, vice président de Toulon Provence Méditerranée en charge des transports, et par le maire, Jean-Pierre Giran.

« Rien de statutaire ou d’obligatoire », juste une occasion d’apporter des informations, des réponses aux questions, a expliqué le maire en préambule. L’occasion aussi, dans les rangs de l’opposition ou pour certains présidents de CIL, d’exprimer des inquiétudes et parfois de francs désaccords.

Une voie ferrée jusqu’à l’aéroport ?

Avant de laisser la parole à Yannick Chenevard, le maire a rappelé les trois principales orientations qu’il retient pour Hyères dans ce futur PDU : assurer la liaison est – ouest depuis l’aéroport dans les meilleures conditions, développer les déplacements doux et les pistes cyclables, mener la réflexion sur l’amélioration des lignes, des fréquences et des horaires des services de transports.

Dans sa présentation, Yannick Chenevard est bien sûr revenu sur le bilan du précédent PDU et sur les orientations globales, à l’échelle de l’agglomération ou de l’aire urbaine plus vaste qui l’entoure. Mais c’est évidemment sur les points concernant directement le territoire hyérois et sur les déclinaisons locales du PDU qu’il était le plus attendu.

On retiendra ainsi que le futur document s’appuie notamment sur le réseau ferré existant pour imaginer « un RER toulonnais » reliant les communes d’est en ouest. Dans ce schéma, il a évoqué l’idée « d’utiliser la voie ferrée de la gare d’Hyères jusqu’au port et à l’aéroport » en indiquant que des discussions sont entamées.

Les améliorations prévues

D’autres « améliorations » sont envisagées sur la commune pour atteindre l’objectif principal du PDU, qui est de réduire à 50 % maximum la part de l’automobile dans les déplacements urbains.

Citons « de meilleures liaisons entre les pôles émetteurs et les pôles générateurs de trafic » que sont les centres commerciaux, hôpitaux ou écoles, des mesures pour éviter le stockage des véhicules en centre-ville. La gare devra être reliée au port et à l’aéroport donc, mais aussi à l’hôpital ou à la presqu’île.

Il est aussi prévu de rabattre les principales lignes de transport vers l’Espace 3000 et le futur pôle d’échange mutimodal prévu sur le secteur de la gare, d’intégrer la desserte des établissements scolaires dans les lignes urbaines pour limiter les transports scolaires, de développer le transport à la demande et de prendre en compte les dessertes touristiques.

Des projets pour les îles

Yannick Chenevard a également évoqué la desserte maritime des îles. Les objectifs sont d’améliorer l’accueil et l’embarquement à la Tour Fondue, de remettre en état les ports du Levant et de Port-Cros, d’améliorer la gestion des marchandises au port Saint-Pierre.

Il a enfin évoqué la construction de 250 km supplémentaires de pistes cyclables d’ici 2025, dont 45 sur Hyères.

Une longue liste, non exhaustive, à laquelle le maire a rajouté quelques pistes de réflexion complémentaires, comme la création d’un cabotage entre Les Salins, l’Ayguade et le port par exemple.

Tous droits réservés Var-Matin du 24 septembre 2016 par Caroline Martinat

557 enfants accueillis dans les huit crèches de la ville

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Hier, le député-maire Jean-Pierre Giran a rendu visite aux crèches Némo et La petite Sirène. Il était accompagné de la coordinatrice des crèches, Carole Midina, ainsi que de la présidente et du directeur du Centre communal d’action sociale, Marie-Hélène Parent et Michel Canone. Ce fut l’occasion d’évoquer, entre une visite des locaux et un échange avec les enfants et le personnel de petite enfance (143 agents missionnés), que 557 enfants (dont 190 de plus pour cette rentrée 2016) bénéficient à ce jour d’un accueil à travers les huit structures de la ville. Et de préciser que tous les dossiers ont pu être traités ou orientés pour cette rentrée. (Photo S. R.)

Tous droits réservés Var-Matin du 22 septembre 2016

Paella pour les Amis de Jean-Pierre Giran

paellaEst-ce le thème de la citoyenneté retenu cette année pour les Journées européennes du patrimoine qui a poussé l’Association des amis du maire d’Hyères à organiser ce premier repas à cette date ? Toujours est-il que 450 sympathisants ont répondu présent à l’invitation, hier midi du côté de l’hippodrome de la Plage et que, faute de places suffisantes, certains ont dû renoncer. C’est l’adjointe et ami du maire, Édith Audibert, qui est à l’origine de la récente création de l’association et donc de ce premier rendez-vous. «Nous nous côtoyons depuis vingt ans et tu m’as appris l’honnêteté politique et le sens de l’intérêt général », lui a-t-elle rendu hommage avant que son mentor ne se livre à une démonstration de politique locale. Hasard du calendrier, son prédécesseur Jacques Politi (2008-2014) organisait le même jour à la même heure un méchoui avec ses sympathisants.

Jean-Pierre Giran lance les Journées du Monde

Photo Laurent Martinat

Photo Laurent Martinat

Hier vers 11 heures, le maire Jean-Pierre Giran a officiellement donné le coup d’envoi des Journées européennes du patrimoine qui, à Hyères, ont débuté depuis lundi. «Notre patrimoine est d’une densité étonnante. C’est une grande difficulté ou une grande chance de pouvoir visiter autant de sites en un week-end », a-t-il soufflé. « Quand le passé n’éclaire plus l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres », a ajouté l’adjoint à la culture, François Carrassan en paraphrasant Tocqueville.

La petite cérémonie s’est déroulée devant l’ancienne Banque de France appelée à devenir le futur Musée des cultures et du paysage.