Visite de terrain: Jean-Pierre Giran à l’écoute de Giens

Les élus, maire en tête, poursuivent les visites des quartiers et fractions de la commune. Mardi, ils se sont rendus à Giens où ils étaient attendus par l’adjoint spécial Didier Iard. Ils sont allés à la rencontre de plusieurs membres des CIL de Giens et de la Tour Fondue, ainsi que d’un petit groupe d’habitants.

Le maire et plusieurs adjoints ont arpenté les rues du village, en compagnie des représentants du CIl et des habitants, qui ont pu exposer leurs différents problèmes. (Photo C. R.)

Le maire et plusieurs adjoints ont arpenté les rues du village, en compagnie des représentants du CIl et des habitants, qui ont pu exposer leurs différents problèmes. (Photo C. R.)

Avant d’arpenter les rues du village, une réunion s’est improvisée en mairie annexe qui a permis de lister les principaux problèmes qui préoccupent les Arbannais, en matière de transports, de sécurité, de collecte des ordures ménagères et de stationnement.

À ce sujet, la mairie a précisé qu’un parking de 80 places réservé aux deux-roues sera aménagé à la Tour fondue, pour le mois de mai.

Le plan local d’urbanisme, l’opération grand site, la lutte contre les moustiques ou les travaux au port du Niel ont aussi été brièvement évoqués, ainsi qu’un problème plus récent lié à la présence un peu trop envahissante sur la presqu’île de sangliers ! Une évaluation de la situation est prévue dans les tout prochains jours.

Les habitants ont aussi évoqué des difficultés en matière de terrasses, avant de montrer, sur le terrain, de quoi il retourne exactement.

Tous droits réservés Var-Matin du mercredi22 avril 2015, page 6, par Caroline Martinat

Jean-Pierre Giran en visite de terrain à l’Ayguade

Les responsables du CIL ont fait le point avec le maire de la commune et ses adjoints sur les sujets d’actualité qui touchent la fraction

Place Daviddi, bord de plage et place St Louis : CIL et équipe municipale ont écumé les endroits les plus fréquentés de la fraction. (Photo Laurent Martinat)

Place Daviddi, bord de plage et place St Louis : CIL et équipe municipale ont écumé les endroits les plus fréquentés de la fraction. (Photo Laurent Martinat)

Hier après-midi, la visite du quartier de l’Ayguade a débuté sur la place Daviddi, remplie d’amateurs de pétanque et des premiers vacanciers. Justement : le terrain de boules a été le premier sujet d’actualité, abordé par Eric Girardo, président du CIL avec l’équipe municipale.

« Le muret qui entoure le terrain est abîmé et, par endroits, des pierres tombent. Cela devient dangereux », a-t-il expliqué à Jean-Pierre Giran, député-maire d’Hyères.« Effectivement, il faut restaurer ce muret avant l’été afin d’éviter tout incident », a répondu le maire.
Sens de circulation
Pour le CIL de l’Ayguade, qui compte 120 adhérents, une autre question se pose sur la place : le sens de circulation à la sortie. « Il est très dangereux de tourner à gauche en partant, à cause du trafic qui s’intensifie. Ne serait-ce pas une bonne idée d’obliger les véhicules à tourner seulement à droite ? », a demandé l’association. « Tout est fait ! D’autant que, pour ceux qui souhaitent se diriger vers le port, un carrefour est situé à quelques dizaines de mètres seulement. C’est facile. On y gagnerait en sécurité », a rétorqué Jean-Pierre Giran.
Tout le monde s’est ensuite dirigé le long de la plage où plusieurs réclamations ont été formulées au premier magistrat de la ville.
« L’été les chiens sont très nombreux sur le sable. Pourtant, cela est interdit. La sortie du pluvial, également, déforme la plage. Serait-il possible de faire quelque chose ? ». « Des panneaux vont être plus nombreux pour rappeler l’interdiction aux chiens. Quand à la sortie du pluvial, nous allons étudier l’idée de la repousser vers la mer pour préserver la plage », a répondu l’équipe municipale.
La stèle bientôt déplacée ?
Plus loin, sur la place St Louis, l’idée de déplacer la stèle en hommage à St Louis, a été émise. « Bonne idée ! », s’est exclamé le maire. Eric Girardo a détaillé : « Située au milieu des arbres, cette stèle n’est pas assez remarquée par les visiteurs »… Lui emboîtant le pas, l’équipe municipale va étudier le projet d’installer l’hommage à St Louis au centre de la place. « L’objectif est de requalifier cette belle place et la mettre en valeur car la perspective y est étonnante », a conclu Jean-Pierre Giran. « L’Ayguade est tout de même la plage la plus proche du centre-ville ! », a judicieusement fait remarquer un habitant.
Enfin, une visite de la place des Cascades où se trouve la mairie annexe, a permis de relever quelques « désagréments visuels », comme le transformateur qui borde le grand parking. L’idée d’un relooking futur, par un artiste par exemple, a fait l’unanimité.

Tous droits réservés Var-Matin lundi 20 avril 2015 page 5, par Fred Dumas

La Gare, de long en large, pour la visite de quartier

Le député-maire, Jean-Pierre Giran (au centre), a sillonné le quartier de la gare à la rencontre des habitants et des représentants du CIL. (Photo F. D.)

Le député-maire, Jean-Pierre Giran (au centre), a sillonné le quartier de la gare à la rencontre des habitants et des représentants du CIL. (Photo F. D.)

Le maire de la ville, Jean-Pierre Giran, a rencontré habitants et adhérents du comité d’intérêt local de la gare où tous les sujets d’actualité ont été abordés

C‘est au pas de course qu’a commencé la visite du quartier de la gare, jeudi après-midi.

Le député-maire d’Hyères, Jean-Pierre Giran, était accompagné de Jean-Louis Ozenda, adjoint chargé des travaux, et de Josiane Mai, chargée de la vie des quartiers. Sur place l’attendait Françoise Martin, présidente du comité d’intérêt local (CIL) de la gare, qui compte plus de 150 adhérents à ce jour.
La visite a débuté devant l’hôtel de l’Europe où ont été discutés les sujets de circulation, inhérents à cette zone phare de la ville. Puis, passant devant le petit jardin public qui jouxte la halte-garderie « Le Petit Prince », le maire a fait remarquer que cet « espace avait besoin d’une rénovation urgente ». En effet, les familles hésitent avant d’y pénétrer tant le lieu a perdu de son attrait au fil du temps.
« Quartier embouteillé »
Mais c’est la création possible, dans le futur, d’un passage à niveau à proximité de l’école Guynemer qui inquiète les membres du CIL de la gare et les habitants. « Ici, le flux de véhicules est déjà très important et nous craignons qu’avec le prochain trafic ferroviaire redoublé, il y ait encore plus de piétons, donc de voitures », a expliqué Philippe Hugon, du CIL. Un carrefour giratoire est nécessaire sur le secteur afin de désengorger la circulation, déjà omniprésente. « Il y aura une réunion à ce sujet à la fin du mois d’avril afin de mettre tous les problèmes à plat », a répondu Jean-Pierre Giran. « Notre quartier est très souvent embouteillé. Parfois, la file de véhicules s’étend du centre Leclerc jusqu’à la gare SNCF. Ce n’est plus possible », s’est plainte une habitante. « Alors, avec le projet SNCF qui vise à multiplier par cinq le trafic passagers, où va-t-on ? D’autant que tous ces gens gareront forcément leurs véhicules ici ».
« Multiplier par cinq le trafic des passagers est une utopie ! », a repris un particulier.« Je pense aussi que le multiplier par deux sera déjà suffisant », a abondé Jean-Pierre Giran.
Enfin, adhérents, habitants et représentants de la municipalité se sont rendus, de l’autre côté de la voie ferrée, au lotissement Le Saint-Saëns où vivent près de 700 personnes.
Le quartier de la gare de demain…
« Durant des mois, nous avons été soumis aux passages incessants de camions ! Bruit et poussière étaient notre quotidien, sans compter la détérioration des trottoirs subie », s’est emportée une résidente.
« Je sais, leur a indiqué le premier magistrat. Et nous avons contacté Réseau ferré de France pour qu’ils refassent les chaussées abîmées. Ils sont d’accord. »
Pour tous, l’inconvénient majeur du quartier de la gare est paradoxalement… son attrait et sa position géographique.
« On aime notre quartier, on le défend, mais il est devenu un étranglement à cause du trafic automobile », a résumé un habitant du Saint-Saëns.
Une grande réflexion d’ensemble est programmée avec les équipes municipales pour penser le « quartier de la gare de demain »en associant riverains, CIL et décideurs économiques et locaux.Tous droits réservés Var-Matin du mercredi 25 mars 2015, par Fred Dumas

Le maire en visite aux Borrels pour dresser les priorités

Le maire, Jean-Pierre Giran, accompagné (à sa gauche) d'Elie di Russo, l'adjoint spécial de la fraction, et de Josiane Mai, adjoint en charge des quartiers, a évoqué les points sensibles des Borrels avec le président du CIL, Bernard Pothonier (main en l'air) et des habitants. (Photo Laurent Martinat)

Le maire, Jean-Pierre Giran, accompagné (à sa gauche) d’Élie di Russo, l’adjoint spécial de la fraction, et de Josiane Mai, adjoint en charge des quartiers, a évoqué les points sensibles des Borrels avec le président du CIL, Bernard Pothonier (main en l’air) et des habitants. (Photo Laurent Martinat)

Entouré des chefs des services techniques, et des élus concernés, Jean-Pierre Giran a listé avec le CIL et des habitants, les points sensibles à traiter d’urgence

Parce qu’« aux Borrels, c’est naturel ! » slogan cher à l’adjoint spécial, la visite du député-maire dans la fraction pour faire le point sur les travaux urgents, s’est déroulée jeudi sous le soleil, dans une ambiance champêtre. À ses côtés – outre Élie di Russo – Josiane Mai, adjointe en charge des quartiers, ainsi que Bernard Barale, directeur des services techniques de la ville et Fabrice Werber, directeur du pôle sécurité.

Un groupe d’habitants a suivi la « tournée » avec les membres du comité d’intérêt local, au premier rang desquels le président, Bernard Pothonier, qui avait listé les points à examiner.

Parmi les petits travaux à effectuer, on notera la réfection de l’abri bus de la mairie et d’une évacuation d’eau au niveau de l’école ; le dégagement et l’entretien de trottoirs masqués par les herbes à la sortie des 2es Borrels, et l’examen nécessaire d’un bas-côté de la route qui s’affaisse à hauteur du Crapa et constitue un vrai danger.

Une réunion tripartite pour l’assainissement

Mais le point majeur concernant cette fraction reste bien entendu la question de l’assainissement.

Puisque, rappelons-le, il n’existe par de réseau public aux Borrels, où la moitié des habitations est dotée d’équipements individuels autonomes conformes.

Le problème principal étant celui des maisons des hameaux anciens des 2es et 3es Borrels qui ne disposent pas des terrains nécessaires pour ce type d’installation.

Ce qui génère de sévères nuisances olfactives, en particulier l’été, pose problème du point de vue environnemental, et sur le plan de la légalité.

Le raccordement au réseau collectif, qui passe sur la RD12, imaginé un temps, s’avère irréaliste sur le plan financier.

Donc, depuis une dizaine d’années, la ville, puis TPM – à qui revient cette compétence – s’orientent sur deux options. Relier les deux hameaux entre eux avec une station, ou créer deux stations distinctes.

Le CIL, qui a récemment rencontré TPM, a fait état du fait que relier les deux hameaux entre eux, donc créer un réseau, va forcément générer le développement de l’urbanisation. Ce qu’apparemment ne souhaitent, ni les Borrélians – dans leur majorité -, ni TPM, ni la ville.

Donc, l’option la plus probable, aujourd’hui, serait la création de deux mini-stations, « solution la moins chère » selon le CIL. Reste un problème à régler : les propriétaires qui ont déjà investi dans des équipements autonomes seront-ils contraints de se raccorder ?

La ville a proposé au CIL d’organiser une réunion tripartite avec TPM pour évoquer cette option et les problématiques inhérentes.

Inciter les propriétaires à nettoyer les berges

Il a bien sûr été question des inondations. Avec le problème récurrent de l’entretien des cours d’eau et de leurs rives.

La ville a rappelé sur ce point qu’elle avait investi dans une cureuse et créé une cellule dédiée à ce type de travaux. Elle va donc, notamment intervenir sous les ponts où gravats et embâcles se sont amassés.

Néanmoins, le maire a rappelé avec insistance la responsabilité des propriétaires privés « qui sont tenus de nettoyer les berges sur leur propriété. À l’échelle de la ville, plus de 500 courriers ont été préparés et vont d’ailleurs être envoyés ».

Plusieurs riverains ont également interpellé la ville sur le problème du « sous-dimensionnement du pont situé carrefour de la route des Borrels et de la RD 12 ».

Le directeur des services techniques a pris acte et doit venir sur place pour examiner le problème, qui relève cependant de la compétence du conseil général.

Tous droits réservés Var-Matin du dimanche 22 mars 2015 par Emmanuelle Pouquet

Les élus en visite de terrain au Bon Puits

Avant l'assemblée générale du CIL du centre, qui se tiendra à la fin du mois, le maire et plusieurs de ses collaborateurs sont allés constater sur place (ici sur l'avenue Alphonse-Denis) les préoccupations des riverains. (Photo Valérie Le Parc)

Avant l’assemblée générale du CIL du centre, qui se tiendra à la fin du mois, le maire et plusieurs de ses collaborateurs sont allés constater sur place (ici sur l’avenue Alphonse-Denis) les préoccupations des riverains. (Photo Valérie Le Parc)

Comme il l’avait déjà fait récemment dans le quartier Godillot, le député-maire Jean-Pierre Giran, accompagné de Bernard Barale, le directeur des services techniques de la ville, Fabrice Werber, le chef de la police municipale, et plusieurs adjoints, s’est rendu au Bon Puits, mercredi après-midi. L’objectif de cette visite de terrain : identifier les problèmes majeurs avec les habitants du quartier et les représentants du Comité d’intérêt local, et communiquer sur ce qui pourra, ou non, être réalisé et à quelle échéance. « Car il est impossible de faire tout, tout de suite, a rappelé le maire en préambule. On va procéder par tranches. »

« Embellir » l’entrée est de la ville

Eric Roman et Corinne Scantamburlo, respectivement président et vice-présidente du CIL du centre (qui comprend l’avenue Alphonse-Denis, Clemenceau et République), en ont convenu. Et ont particulièrement insisté sur la nécessité « d’embellir » ce quartier, et notamment l’avenue Alphonse-Denis, « principale entrée est de la ville », pour lui « redonner une identité ».

Réfection des trottoirs, installation d’éclairage et de végétation ont ainsi été évoqués. Jean-Pierre Giran a acquiescé, tout en indiquant : « Aujourd’hui, c’est un peu à l’abandon. Pour arriver à réaliser quelque chose de qualité, qui permettrait aussi la reconquête des commerces, il faut définir une stratégie. La seule solution, pour moi, c’est d’élargir les trottoirs. Une hypothèse serait de mettre la rue en sens unique. Une autre de supprimer des places de stationnement d’un côté. Il faut y réfléchir. » Il a aussi rappelé le projet de « réhabilitation de Clemenceau-Denis, avec notamment la création d’une maison de l’économie, et de plus de 200 places de parking ».

Porche du Bon Puits et inondations

Quelques autres points précis ont été abordés. Comme la « sécurisation » du « porche du Bon Puits », devant lequel la discussion s’est engagée. « Je le trouve magnifique, a démarré le maire. Il y a peu d’endroits en bord de rue aussi beaux. »

Pour solutionner le sentiment d’insécurité évoqué par les riverains, il a ainsi proposé : « On pourrait mettre en place un partenariat public-privé. Le privé, c’est-à-dire les habitants concernés, se chargerait de clôturer chez lui, en mettant une grille, ou quelque chose d’un peu sympathique. Et nous, la commune, on placerait une caméra de surveillance, et un éclairage par spot, par exemple, qui mettrait ce lieu en valeur. Si tout le monde est d’accord, tout peut être fait d’ici un mois. »

Eric Roman a enfin mis sur le tapis le problème récurrent d’inondation de l’avenue Alphonse-Denis, dû principalement au débordement de La Sauvette, « une rivière souterraine qui coule en dessous ». « Cela fait partie des études hydrauliques que nous menons, a assuré Jean-Pierre Giran. Une grande partie de la solution se trouvera dans le projet Clemenceau-Denis, puisque nous construirons un bassin de rétention de 2000 m3 sur le jardin Denis. »

par Fanny Rocca Tous droits réservés Var-Matin du 6 mars 2015

Jean-Pierre Giran visite le quartier Godillot : les priorités sont arrêtées

Au côté des responsables du CIL du quartier, dont le président Alain Durand (ici à droite), le député-maire, entouré d'élus et de chefs de service, a parcouru le quartier pour faire le point sur les travaux urgents à lancer. (Photo Valérie Le Parc)

Au côté des responsables du CIL du quartier, dont le président Alain Durand (ici à droite), le député-maire, entouré d’élus et de chefs de service, a parcouru le quartier pour faire le point sur les travaux urgents à lancer. (Photo Valérie Le Parc)

Comme il le fait désormais après certaines assemblées générales des comités d’intérêt local de la ville, le député-maire, Jean-Pierre Giran, a visité le quartier Godillot, entouré de Josiane Mai, adjointe déléguée aux quartiers, Jean-Marc Gely, adjoint à la sécurité, et de plusieurs chefs de service. Il a été accueilli sur place par le président du CIL, Alain Durand, et plusieurs membres du bureau.

Objectif de cette visite : faire le tour du quartier, identifier, sur le terrain, les principaux problèmes et hiérarchiser les priorités en terme de travaux.

Sous le soleil, cette visite, néanmoins sérieuse et constructive, a aussi été l’occasion d’une balade à travers un quartier très agréable.

Modification de carrefour, poteaux à enfouir

Avec, en main, le relevé préalablement établi par le CIL « des éléments non satisfaisants restant à traiter », les élus ont parcouru une à une, les rues, avenues et places concernées.

On retiendra parmi les principaux travaux retenus : la modification du carrefour Jean-Natte/Jules Massel, avec élargissement des trottoirs et sécurisation du carrefour.

Toujours avenue Jean-Natte, ERDF, dans son programme annuel, a prévu l’enfouissement des poteaux de son réseau sur cette voie.

La ville a demandé à France Telecom de profiter de ces travaux pour enterrer ses pylônes. « On a également l’accord d’ERDF pour la réfection des poteaux très endommagés de l’avenue Natte qui présentent un danger car ils se délitent sur la voie publique », indiquait Bernard Barale, directeur des services techniques de la ville.

Cinq autres poteaux EDF seront supprimés courant 2015 en bas de l’avenue Godillot « et la ville étudie la mise en place de stationnements supplémentaires à cet endroit. »

Concernant les travaux qui devraient être engagés dans les mois qui viennent, figure la reprise des marquages de stationnement dans tout le secteur, notamment avenue Jean-Natte, pour augmenter l’emprise du trottoir trop étroit, en empiétant sur la chaussée.

Les services programment aussi la reprise des avaloirs et regards du réseau pluvial, à l’entrée de la résidence L’Oasis, pour éviter que la résidence ne soit inondée.

Un bateau doit aussi être aménagé sur le trottoir de l’avenue Maréchal-Leclerc pour une meilleure circulation des personnes à mobilité réduite. « On va par ailleurs lancer une campagne de reprise systématique de toutes les jardinières dégradées avec dessouchage et replantation ». Une pastille de giration (en plastique) sera mise en place rond-point Saint-Vincent, devant le garage Peugeot. Quant à la fontaine Godillot, elle va être rénovée, ainsi que son éclairage.

Évoqués comme « une priorité » par le CIL, des travaux de voirie beaucoup plus coûteux sont nécessaires rue Victor-Hugo.

Une étude et une programmation de travaux sont inscrites, pour une rénovation à l’horizon 2016.

par Emmanuelle Pouquet Tous droits réservés Var-Matin du 23 février 2015

Jean-Pierre Giran en visite de proximité au Riondet

Le maire, Jean-Pierre Giran, accompagné des représentants des services techniques, a sillonné le quartier Riondet. Les représentants du CIL Riondet étaient également présents. (Photo Hélène Dos Santos)

Le maire, Jean-Pierre Giran, accompagné des représentants des services techniques, a sillonné le quartier Riondet. Les représentants du CIL Riondet étaient également présents. (Photo Hélène Dos Santos)

Les équipes municipales ont inauguré hier leur tournée des quartiers à la rencontre des habitants. Avant de visiter bientôt Godillot et Chateaubriand

Voirie, stationnement, sécurité, circulation… Les sujets abordés ont été nombreux, hier matin, au quartier Riondet où le maire, Jean-Pierre Giran, son adjoint à la sécurité, Jean-Marc Gély, et les représentants des services techniques sont venus à la rencontre des habitants du quartier.

Accompagnés de Claude Vincent, secrétaire du CIL La Roche-Taillée Riondet et représentant Jean Philip, son président, ils ont sillonné les petites rues et grands axes du secteur et répondu aux questions des riverains.

La première halte a eu lieu rue Matelot-Gauthier où le premier magistrat a observé le sens de stationnement par rapport au trafic. « Une évolution s’impose, en concertation avec vous. Quasiment tous les véhicules sont garés dans le même sens. Ne faudrait-il pas réfléchir à une évolution du sens ? ».

Voisins et résidents sont d’accord. L’idée d’une enquête de voisinage est alors lancée pour mesurer les besoins et les réalisations possibles à court terme.

Piétons – véhicules, cohabitation délicate

« Il faut garantir à la fois de l’espace pour les voitures mais aussi préserver un chemin piétonnier. Ce n’est pas facile mais le sujet mérite qu’on s’y penche. C’est pourquoi ces visites de terrain à pied sont indispensables », a ajouté Jean-Pierre Giran.

Autre sujet de préoccupation : trouver des places de stationnement dans un quartier qui est déjà saturé. « Il ne s’agit pas de tout bouleverser mais de repérer des zones où des aménagements sont possibles. Le parking de la rue Poniatowski est, à cet égard, une potentialité. Des discussions vont s’engager », a repris le maire.Et une habitante d’enchaîner : « Il faut surtout lutter contre le stationnement sauvage qui entraîne des risques, voire des dangers pour les personnes à pied, les mamans, les personnes âgées… ».

« Profilage de la route principale »

Effectivement, au même moment, une mère de famille est contrainte de passer sur la route avec sa poussette pour éviter une voiture, garée sur le trottoir. En face d’elle, les véhicules sont nombreux et… roulent vite !

« Un profilage de la route du Riondet jusqu’à Beauvallon est commandé et cette étude nous permettra d’y voir plus clair », commente le maire avant qu’un « Riondien » n’ajoute : « L’essentiel est de maintenir une cohabitation pacifique entre piétons et conducteurs. Surtout que, souvent, l’un et l’autre sont les mêmes personnes à des moments différents ! ».

« Justement. Ces visites de quartier visent à faire de la microchirurgie, voir ce qui ne va pas, rue par rue, zone par zone », a conclu le maire, annonçant qu’une prochaine visite de terrain aurait lieu mercredi prochain dans le quartier Godillot puis à Chateaubriand.

À terme, tous les quartiers de la ville devraient être passés au crible.

par Fred Dumas Tous droits réservés Var-Matin du 14 février 2015