Visite de quartier avec le CIL Chateaubriand

Quelques semaines après l’assemblée générale du CIL du quartier Chateaubriand (le 18 mars dernier), le président a reçu jeudi 7 avril le maire Jean-Pierre Giran, accompagné des adjoints en charge des travaux, Jean-Louis Ozenda, de la sécurité, Jean-Marc Gély et de la vie des quartiers, Josiane Mei.

Le CIL pointe du doigt certains sites, régulièrement souillés par des dépôts sauvages d'encombrants. (Photo C. R.)

Le CIL pointe du doigt certains sites, régulièrement souillés par des dépôts sauvages d’encombrants. (Photo C. R.)

La visite de quartier, sous un chaud soleil printanier, a permis de constater de visu les problèmes soulevés lors de la réunion du CIL.

Un certain nombre de points, concernant essentiellement la réfection de trottoirs ou des reprises d’enrobés, ont déjà été réglés ou des travaux sont programmés prochainement.

C’est ainsi qu’un arrêté a été signé cette semaine pour autoriser le stationnement à cheval sur le trottoir, avenue Chateaubriand, dans la section comprise entre la rue Lamartine et l’impasse Chateaubriand. Les emplacements seront matérialisés dans les prochains jours.

D’autres problèmes persistent. Il en est ainsi de la sortie de l’impasse située à l’arrière du centre de soins Beauséjour. Faute de pouvoir faire demi-tour, des véhicules la quittent en marche arrière. Et certains camions de livraison peinent à tourner en raison d’un stationnement parfois anarchique. « À l’évidence, il y a une organisation à trouver » a convenu le maire Jean-Pierre Giran.

Entre travaux illégaux, squats suspectés et locaux abandonnés, le CIL a également pointé d’autres interrogations portant sur des questions d’urbanisme, dont les élus ont pris bonne note.

Tous droits réservés Var-Matin du 9 avril 2016

Jean-Pierre Giran en visite de terrain à Giens

Dans le cadre de sa tournée des quartiers hyérois, le maire, Jean-Pierre Giran, s’est rendu dans la Presqu’île à la rencontre des adhérents du comité d’intérêt local

Jour de marché et… jour de visite pour l’équipe municipale, venue discuter avec les membres du CIL de Giens, qui compte près de 150 adhérents.

Où se garer ? Comment dégager des places à Giens ? Quel avenir pour le village ? Municipalité et CIL en ont débattu. (Photo F. D.)

Où se garer ? Comment dégager des places à Giens ? Quel avenir pour le village ? Municipalité et CIL en ont débattu. (Photo F. D.)

Jean-Pierre Giran était accompagné de plusieurs adjoints (sécurité, travaux, vie des quartiers) et de l’adjoint spécial à la Presqu’île, Didier Hiard. L’attendaient le président du CIL, Pascal Moriconi, et les principaux responsables de l’association ainsi que des Arbanais, venus se mêler aux débats.

D’entrée de jeu, c’est l’épineuse question du stationnement qui a monopolisé une bonne partie des débats, en plein cœur du village. Et c’est justement là que le bât blesse.

« Village saturé ! »

« Ce n’est pas nouveau mais la circulation est difficile à Giens, le stationnement est très problématique et le fléchage dans le village insuffisant ! », a lancé un riverain.« Il faut des places supplémentaires tout près du village car le réflexe des automobilistes est de s’en approcher le plus possible », a répondu le maire. « Oui. Hélas, les deux grands parkings du bas sont vides hors saison et trop éloignés », a renchéri un habitant.

« Et pourquoi ne pas créer des places en zone bleue dans la montée au village ? », (boulevard Édouard-Herriot), a relancé Jean-Pierre Giran.

Effectivement, le village sature pendant l’été et la fréquentation en saison ne cesse d’augmenter d’année en année. Jusqu’à quel point ?

Nouvelles places et zone bleue

« Nous cherchons des solutions pragmatiques pour désengorger : des solutions simples, peu coûteuses et immédiates. L’idée de places dans la montée, je vous la soumets », a renchéri le maire.

« Nous sommes tous d’accord mais ce stationnement doit être limité pour éviter les voitures ventouses », a ajouté un membre du CIL. « Alors, limitons-le à trois heures de temps », a rétorqué le maire. Approbation générale.

Une expérimentation aura donc lieu dans les mois qui viennent et, de ses résultats, dépendra une solution probablement définitive.

« Ce qui ne doit pas empêcher que, sur les parkings gratuits d’en bas, un grand panneau est nécessaire pour indiquer aux usagers que 400 places sont disponibles », a enchaîné le président du CIL.

Deux caméras à venir…

Côté travaux, la visite de Giens aura permis aux Arbanais d’apprendre que deux caméras de surveillance sont à l’étude : « Elles seront installées au niveau des deux montées qui mènent au village ce qui permettra d’avoir une vision à 360° », a précisé l’adjoint spécial à Giens.

Enfin, le problème des poubelles a été évoqué.« Nous demandons des poubelles enterrées en plus grand nombre ! », a lancé une habitante.« Je suis d’accord mais il faudra que les commerçants jouent également le jeu », lui a répondu Jean-Pierre Giran.

Finalement, Arbanais et autorités sont tombées d’accord sur des points clés pour « désengorger » la Presqu’île et mieux favoriser la vie quotidienne.

Les idées sont lancées. Maintenant, les réalisations sont espérées pour bientôt.

Tous droits réservés Var-Matin du 17 mars 2015 par Fred Dumas

Jean-Pierre Giran, sur le terrain, fait le point sur la sécurisation de l’Oratoire

Venu, hier, sur site, faire le point à propos des travaux de la ville pour protéger les lotissements des inondations, le maire a appellé le syndicat mixte du Gapeau à « respecter ses engagements »

Le député-maire a exposé le programme de travaux prévus aux représentants des habitants qui, ont exprimé leurs inquiétudes et leurs doutes. (Photo Luc Boutria)

Le député-maire a exposé le programme de travaux prévus aux représentants des habitants qui, ont exprimé leurs inquiétudes et leurs doutes. (Photo Luc Boutria)

Informer les habitants des lotissements de l’Oratoire sur les travaux prévus par la ville pour protéger le quartier des inondations, tel était l’objet de la rencontre organisée hier après-midi, sur place, entre le député-maire et les représentants des lotissements (1). Jean-Pierre Giran, entouré d’élus, de chefs de service et de chargés d’études, a confirmé en préambule« Lors du conseil municipal de septembre, nous prendrons une délibération pour acheter la voirie du lotissement de L’Oratoire afin de pouvoir y réaliser, dans la foulée, des travaux d’urgence ».

La ville achète la voirie
Un transfert du privé au public qui n’entre pas dans le cadre classique. Lequel impose en effet que la voirie achetée soit en parfait état et qu’il s’agisse de voies de communication entre deux espaces publics. « Ce n’est pas le cas. Il ne s’agit donc pas réellement d’un transfert, mais de l’achat de voies privées que nous estimons nécessaire pour sécuriser le quartier. »

Les travaux d’urgence concernent la réhabilitation de voies affaissées, et la reprise de revêtements endommagés ou inexistants.

Seconde annonce du maire : la mise en place d’ici fin juillet de trois clapets anti-retour (70 000e). « L’eau du Gapeau rentre par le réseau d’eaux pluviales et refoule dans la résidence, ces clapets permettront de résoudre le problème. »

Démonstration, qui malgré les explications des techniciens, ne semble pas avoir convaincu plusieurs représentants des habitants. « Je préside l’ASL du lotissement Salusse depuis 26 ans, confiait Tony Mastrodonato, et pour moi, ajouter trois clapets à ceux que l’on a déjà ne solutionne rien. Car lorsque l’eau arrive du Plan du Pont, et non du bas, les clapets empêcheront, au contraire, l’eau d’emprunter le pluvial et de s’évacuer. L’eau arrive des deux côtés, il faut avoir un raisonnement d’ensemble. »

Autre annonce : la réalisation durant la deuxième quinzaine d’août du bassin de décantation « qui va augmenter la capacité de rétention. »

Les travaux de la digue lancés en août
La réfection prévue de l’ensemble du muret qui borde le Gapeau, là encore pour empêcher l’eau d’entrer par le bas, se heurte à l’opposition de certains propriétaires. Les présidents des lotissements ont proposé leur aide à la ville pour intervenir auprès d’eux.

Le principal ouvrage programmé (480 000€), c’est la digue de 200 mètres de long et d’environ 3 mètres de haut qui va venir envelopper les lotissements nord, là où les eaux du canal de crue et du Gapeau convergent et pénètrent dans les lotissements. « Nous avons l’accord de principe du propriétaire pour l’achat du terrain, et une convention doit permettre de démarrer les travaux en amont de la vente, autour du 25 août. »

Enfin, pour la création du bassin d’expansion de 80 ha au Plan du Pont, la ville a lancé les études d’impact. Si certaines propositions laissent certains dubitatifs, l’unanimité s’est faite autour de la priorité N° 1 exprimée par les habitants : « Il faut curer le Gapeau ! »

« Quand le Gapeau était curé tous les ans par le Canal de Provence on n’avait aucun problème », témoignait un résident. Le maire a saisi l’occasion au vol : « Le curage du Gapeau n’est pas de notre compétence mais de celle du syndicat mixte du Gapeau qui ne fait rien et dont l’inactivité est un problème majeur. Le curage est une priorité, nous demandons au syndicat qu’il le réalise en 2015 comme il s’y est engagé et souhaitons que le préfet veille à ce que cet engagement soit tenu ! » E. P.

1. Michel Marguet (ASL L’Oratoire). Tony Mastrodonato (ASL Victor et Jean Salusse). Pascal Sorel (ASL Vergers de l’Oratoire), Yves Piot (ASL Saint-Louis), Christian Benezet (CIL du Golf Hôtel) et Colette Richard (CIL des résidents des quartiers Est).

Tous droits réservés Var-Matin du samedi 25 juillet 2015

Jean-Pierre Giran visite Olbius-Riquier de long en large

Le comité d’intérêt local a rencontré l’équipe municipale pour « lister » les aménagements à prévoir afin de garantir la qualité de vie de ce quartier situé entre centre-ville et littoral

Les responsables du CIL et l'équipe municipale ont parcouru le quartier pour constater « de visu » les travaux à effectuer. (Photo Laurent Martinat)

Les responsables du CIL et l’équipe municipale ont parcouru le quartier pour constater « de visu » les travaux à effectuer. (Photo Laurent Martinat)

C‘est sous une chaleur caniculaire que les représentants du comité d’intérêt local (CIL) d’Olbius-Riquier et l’équipe municipale se sont retrouvés lundi après-midi pour une visite de quartier… courageuse !

Le quartier est agréable et Régine Blondeau, présidente du CIL, a mené la visite, accompagné du maire, Jean-Pierre Giran, de ses adjoints et des membres du bureau du CIL. C’est que cette association compte 450 adhérents, très impliqués dans la vie locale. Ils habitent tous Olbius-Riquier dans les nombreuses résidences qui entourent le jardin du même nom : Le Verdi, Belledone, Jean-Moulin, Regence Park…
Nouveaux îlots à venir…
La visite a débuté par l’étude de la rénovation de deux îlots situés au croisement entre la Voie Ritondale et Jean-Moulin. Les membres du CIL étaient d’accord avec la proposition du maire d’arborer l’espace et de réaménager les structures existantes.
Après avoir longé la résidence l’Astrée et celle des Îles, le groupe s’est arrêté devant le Roubaud qui passe à proximité : « Et où malgré les températures actuelles, l’eau s’écoule toujours ». Le maire, Jean-Pierre Giran, a fait remarquer, à cette occasion, que de nombreux travaux avaient été effectués : « On fait le maximum pour le Roubaud », a-t-il précisé.
Le trafic sur l’avenue Jean-Moulin a, ensuite, été discuté. « Très tôt le matin, des poids lourds passent en nombre et cela déforme la chaussée et détériore les trottoirs », a indiqué un membre du CIL.« Sans compter que, côté littoral, un panneau indique aux automobilistes la route du Lavandou en passant par cette avenue. Cela augmente considérablement la circulation », a ajouté Régine Blondeau.
« Un arrêté limite aux poids lourds de 3,5 tonnes le passage. Il faudra le rappeler en ajoutant un panneau s’il le faut », a proposé Jean-Pierre Giran.
400 arbres replantés
Près du jardin Olbius-Riquier, les deux barrières protégeant le Roubaud ont été remplacées suite aux inondations de l’hiver. Le CIL s’en est félicité.
Enfin, le parking Jean-Monnet, où se garent souvent les parents qui amènent leur progéniture au jardin, est de la propriété de la commune. Il va être davantage arboré et les trottoirs vont être refaits.« Sur l’ensemble d’Hyères, 400 arbres vont être replantés », a indiqué la municipalité.
Côté CIL, le bureau avait quelques recommandations à faire mais n’a pas pointé de problème grave à régler d’urgence. La tranquillité est une réalité dans ce quartier pourtant très peuplé de la ville. On y vit bien…« parce qu’on attache beaucoup d’importance à notre qualité de vie, ici », résume bien la présidente, Régine Blondeau.
Tous droits réservés var-Matin du 1er juillet 2015 par Fred Dumas

Jean-Pierre Giran en visite de terrain aux Salins

Parmi les sujets abordés, le sens de circulation avenue de la Libération fait polémique. La mairie sondera les habitants

Première halte avenue de la Libération pour le maire, ses adjoints et l'équipe du CIL, lors de la viste de quartier organisée mardi. (Photo Valérie Le Parc)

Première halte avenue de la Libération pour le maire, ses adjoints et l’équipe du CIL, lors de la viste de quartier organisée mardi. (Photo Valérie Le Parc)

Accueilli par le président du CIL, Gilbert Rauch et des membres du bureau de l’association, le maire Jean-Pierre Giran a effectué hier une visite aux Salins. Il était accompagné de Jean-Louis Ozenda, l’adjoint spécial du quartier, également en charge des travaux, et de Josiane Mai, adjointe à la cohésion sociale et à la vie des quartiers. Bilan de cette visite, en dix points.

Avenue de la Libération : sondage prévu
Une partie de l’avenue de la Libération est en sens unique. « Une situation un peu originale » pour le maire, qui a entendu les avis, assez divergents, des uns et des autres avant de proposer une alternative : soit la rue passe entièrement à sens unique, ainsi que la rue parallèle, soit elle repasse à double sens.
Les Salinois seront sondés sur cette question.
Stationnement sur le port
Tout le monde s’accorde sur la nécessité d’empêcher le stationnement très longue durée sur le parking du port des voitures des personnes qui partent pour la semaine sur le Levant. Une zone bleue limitant le stationnement à quatre heures va être mise en place, sachant qu’un parking gratuit est à disposition juste un peu plus loin. Les places de parking abîmées par les racines des pins seront refaites.
Supérette
Contraint par une décision de justice à démonter la terrasse couverte qui accueille une grande parie de son commerce, la supérette des Salins doit à l’intervention du député-maire d’avoir évité la fermeture. « C’est un commerce indispensable mais la décision est exécutoire. Il faudra donc dès septembre, réfléchir à une solution légale qu’il faudra appliquer » a insisté Jean-Pierre Giran.
AOT sur le domaine maritime
Les élus ont été alertés sur une autre « curiosité »salinoise. L’État, propriétaire du domaine maritime, a donné aux pêcheurs une autorisation pour occuper le terre-plein situé devant Port-Pothuau. « Je souhaite que cette AOT dont nous n’avons pas encore connaissance soit strictement limitée dans ses dimensions et en terme de durée » a insisté le maire. Tout en se déclarant « tout çà fait favorable à la présence des pêcheurs et à des mesures pour favoriser leur activité », il estime que « cela ne doit pas interdire un usage collectif aux Salinois ». La ville est en attente d’une demande de précisions de la part des Affaires maritimes.
Jeux d’enfants
Les jeux du square Henri-Verhille seront remis en état et leur sécurité sera vérifiée.
Réseaux
Le CIl a demandé l’enfouissement des réseaux sur le parking de la plage (avant le Pentagone), et sur la seule portion de rue, dans le village, où ces travaux n’ont pas encore été effectués.
« En fonction du budget prévu et des priorités » a répondu le maire en renvoyant non sans humour l’adjoint de quartier vers l’adjoint aux travaux !
Sortie piétons à Simone Berriau
Le stationnement des camping-cars oblige les piétons, devant cette résidence, à passer sur la chaussée. Le CIL souhaiterait que soient implantés des potelets, comme ailleurs dans le village, pour garantir un passage pour les piétons.
Une idée à creuser
Sur le front de mer, le maire s’est arrêté devant l’abri naturel où s’amarrent régulièrement des dizaines de bateaux, entre la sortie du port Pothuau et la digue militaire. « Ce n’est pas à l’ordre du jour, mais il faudra quand même, un jour, avoir une réflexion et envisager de faire de cet abri un vrai port. » Le premier magistrat a indiqué que l’État envisage de céder Port Pothuau à la commune. « L’intérêt est limité. Compte tenu du nombre d’ayants droit de la Marine ou des Douanes, il reste très peu de places. Cela change tout si nous avons la possibilité de creuser un véritable port. »
Sécurité à l’entrée du village
Le CIL et Jean-Louis Ozenda ont pointé la dangerosité du carrefour d’entrée des Salins. De nombreux conducteurs s’engagent comme sur un rond-point, sans respecter les cédez-le-passage. « Il faut voir, sans pour autant dénaturer l’entrée du village en imaginant un rond-point et de gros travaux, comment améliorer la sécurité, en revenant sur les priorités ou la signalisation par exemple », a répondu le maire.
En attendant le DAB
Depuis la fermeture de l’agence postale, les habitants du quartier espèrent la création d’un distributeur automatique de billets. « Il faut au minimum 45 retraits par jour, explique le président Gilbert Rauch. Ce serait bien qu’on puisse faire une moyenne annuelle dans un village comme le nôtre. » Le maire, qui n’a pas la main sur ce sujet, a simplement indiqué que « la commune est prête à construire le bâtiment ».Tous droits réservés Var-Matin du vendredi 26 juin 2015

Visite de quartier : Jean-Pierre Giran passe au crible le centre ancien

Stationnement, sens de circulation, incivilités… L’équipe municipale a rencontré les habitants et les représentants du comité d’intérêt local de la Haute-Ville « in situ »

 

Comité d'intérêt local, maire, équipe municipale et résidents se sont retrouvés dans la Haute-Ville pour discuter des sujets d'actualité du quartier. (Photo F. D.)

Comité d’intérêt local, maire, équipe municipale et résidents se sont retrouvés dans la Haute-Ville pour discuter des sujets d’actualité du quartier. (Photo F. D.)

C‘est au pas de charge qu’a commencé la visite du quartier de la Haute-Ville. Le maire, Jean-Pierre Giran, et ses adjoints étaient attendus par Christian Brutinel, président du comité d’intérêt local (CIL), accompagné des membres de son bureau et de résident(e)s.

L’une d’elle a d’ailleurs profité de la présence du maire sur la Place Oustaou-Rou pour expliquer son désarroi : « J’habite le quartier et je ne compte plus le nombre de bouteilles jetées par terre, d’insultes proférées, de bruit incessant la nuit. À tel point qu’on a mis en vente ! ».
« Il ne faut pas partir, madame, mais résoudre les problèmes point par point », lui a répondu Jean-Pierre Giran, invitant son directeur de la police municipale, Fabrice Werber, à intensifier les patrouilles. « Depuis l’installation de caméras, la rue Franklin est beaucoup plus calme », a repris Christian Brutinel. « Sauf que, du coup, les problèmes se sont déplacés aux endroits où il n’y a pas de caméra », a renchéri un habitant.
« On ne peut pas mettre des caméras et des policiers partout ! », a ajouté le maire avant de « grimper » vers le nord de la Haute Ville.
L’épine « voitures »
Là, près de l’école Michelet, le stationnement et la circulation sont les deux problèmes les plus cruciaux. Voies trop étroites pour être à double sens, voitures qui se gênent, piétons en difficultés, stationnement hasardeux…
Tous les sujets ont été abordés. « C’était le but principal de la rencontre : les soucis de régulation et de sécurisation de la circulation ; et seul ce tour sur le terrain a permis de les cibler. D’ailleurs, des décisions sur de futurs aménagements ont été confirmées », s’est félicité M. Brutinel. « Le CIL va lancer, début juin, un questionnaire sur des propositions et une enquête sur les dégâts des eaux en sous-sol, en concertation avec les services de la mairie. Une rencontre avant la fête de Saint Paul, fin juin, nous permettra de faire le point des actions et préparer les réalisations concrètes pour la rentrée ».
SOS circuit !
En attendant, le constat sur place était éloquent.
« Sans circuit à sens unique bien défini, on aura toujours les mêmes problèmes !, a fait remarquer le maire. Car, on le voit : à double sens, c’est impraticable. Je vous propose donc de travailler ensemble sur des simulations et de décider ensuite ».
Illico, un responsable du CIL lui a tendu un plan du quartier avec les aménagements possibles. Mais le temps presse car l’exaspération des résidents du centre ancien, concernant le stationnement et la circulation, est grande.
Enfin, point de consensus : le CIL s’est félicité de « l’effort financier annoncé pour la mise en valeur du patrimoine, la réhabilitation de l’habitat et la redynamisation de l’activité et de l’image du centre ancien. Elles s’articuleront au travers du projet de circuit des métiers d’art et de la remontée des animations des Médiévales jusqu’à la place Saint-Paul ».(Fred Dumas)

Tous droits réservés Var-Matin du samedi 30 mai 2015

Visite de terrain à La Capte: une série de travaux attendus d’ici l’été

Elus, habitants et commerçants ont parcouru le quartier. Objectif : repérer tout ce qui peut être entrepris pour sécuriser et améliorer l’accueil des visiteurs

Elus et techniciens municipaux en visite sur le terrain, avec les représentants du comité d'intérêt local. (Photo N.B)

Elus et techniciens municipaux en visite sur le terrain, avec les représentants du comité d’intérêt local. (Photo N.B)

Les élus poursuivent leurs visites de quartiers, avec les représentants des comités d’intérêt locaux (CIL) et les habitants. Cette semaine, c’est à La Capte que le député-maire Jean-Pierre Giran s’est rendu en compagnie de plusieurs adjoints et des responsables de services pour faire le point avec les riverains. Ces derniers étaient notamment représentés par le président du CIL, Michel Lapleigne, et des commerçants captois ont également pris part à cette visite.

Réensablement et péré
Plusieurs actions ou propositions ont été avancées. En priorité, la réfection du muret de béton, le péré, qui délimite la plage en bord de mer. Sa sécurisation aura lieu avant l’été. 150000 euros seront engagés après la saison estivale pour son remplacement. Le réensablement de la plage, avec reprise des tubes géotextiles doit également être effectué avant la haute saison pour un montant de 160000 euros.
Enfin des poubelles supplémentaires seront installées sur le sable.
La mise en place d’un nouveau totem à l’entrée de La Capte viendra améliorer la signalétique.
Par ailleurs, on réfléchit à la création d’une aire de jeux pour les enfants sur le front de mer.
Dans les prochains mois, la mairie va se pencher sur un projet de requalification de la rue des Marchands. Il a été proposé de mettre en place deux arrêts minutes, soit quatre places, dans cette artère très passante l’été.
Enfin un planning de suivi va être mis en place pour le nettoyage des puits perdus.

Tous droits réservés Var-Matin du dimanche 10 mai 2015 page 4