Centres aérés : la ville propose des améliorations

Principaux changements : les stages multisports sont inclus au sein des centres aérés, qui se spécialisent (voile sur le port, patrimoine en ville, etc). Des courts séjours à Giens sont proposés aux ados

Il y a du nouveau du côté des centres aérés ! La ville a revu l’offre de loisirs destinés aux enfants pendant les petites et les grandes vacances.

Pour cet été, deux grandes nouveautés : des courts séjours seront proposés aux ados de 14/17 ans à l'Olivastre, à Giens (photo ci-dessus), avec des activités beach volley, tir à l'arc, kayak, paddle ou plames/masque/tuba. Quant au centre aéré du port, il devient un centre spécialisé voile en intégrant les anciens stages nautiques. (Photo D. R.)

Pour cet été, deux grandes nouveautés : des courts séjours seront proposés aux ados de 14/17 ans à l’Olivastre, à Giens (photo ci-dessus), avec des activités beach volley, tir à l’arc, kayak, paddle ou plames/masque/tuba. Quant au centre aéré du port, il devient un centre spécialisé voile en intégrant les anciens stages nautiques. (Photo D. R.)

Le changement le plus tangible concerne l’unification des centres aérés « classiques » et des stages multisports. « L’idée, c’est d’offrir la même prestation à tous, a expliqué le maire Jean-Pierre Giran, aux côtés de l’adjointe en charge du dossier, Edwige Marino. Toutes ces activités bénéficient de plages horaires plus larges et le repas de midi est désormais systématiquement prévu. » Les tarifs aussi sont unifiés : les stages sportifs étaient plus chers. Désormais, le prix est celui des centres aérés, déterminé pour chaque famille en fonction du quotient familial.

Point par point

Le maire a listé les autres points précis qui caractérisent « l’amélioration de l’offre de la ville ».

Premièrement, « pour plus d’efficacité et pour faciliter la vie des familles et le travail de l’administration », les inscriptions et le paiement se font désormais au guichet famille, en mairie.

Deuxième point : tous les centres sont déclarés à la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCF) et peuvent donc bénéficier d’un financement de la Caisse d’allocations familiales (ce n’était pas le cas des stages multisports).

Troisièmement : la ville a décidé de « repositionner son offre de loisirs prioritairement en bord de mer ». En ville, les centres Guynemer et Dolto ne seront pas ouverts cet été, mais « la capacité d’accueil reste inchangée ». En tout, la ville comptera neuf centres aérés, plus une nouvelle structure, l’Olivastre, à Giens.

Le quatrième point porte sur la volonté « d’améliorer la qualité des animations en proposant des activités sportives, encadrées par des éducateurs sportifs, dans tous les centres ».

Enfin, dernière nouveauté : la ville opte pour une spécialisation des centres de loisirs sur différentes thématiques. La structure située sur le port sera ainsi dédiée aux activités nautiques. En particulier, elle intègre les anciens stages de voile. Le centre aéré de l’Ayguade sera spécialisé dans les activités sportives « terrestres » tandis que ceux du centre-ville (Godillot et les Îles d’Or) s’appuieront davantage sur des thématiques culture et patrimoine.

Koh-Lanta à l’Olivastre

La ville met par ailleurs en place une nouvelle structure à l’Olivastre, sur la presqu’île de Giens : des courts-séjours de trois jours et deux nuits seront proposés aux ados de 14 à 17 ans (un public jusque-là oublié des centres aérés) avec des activités de sports découvertes. « Ce sera Koh-Lanta ! », promet Jean-Pierre Giran.

En pratique

Premières conséquences directes de ces évolutions : le choix du centre, pour les familles, ne sera plus seulement géographique mais désormais liés aux activités proposées sur chacun d’entre eux. Et pour la ville, la mutualisation des agents permet des économies. Le service jeunesse continue de gérer les centres aérés, avec le concours du service des sports pour les activités ad-hoc.

Pour le reste : les inscriptions pour les vacances de Pâques sont en cours, et celles pour les « grandes » vacances débuteront mi-avril. Dans tous les cas, une seule adresse : le guichet famille en mairie, aux heures d’ouverture de l’hôtel de ville. Et pas de panique : « nous ajustons les effectifs aux besoins des familles pour éviter les listes d’attente », rappelle Edwige Marino.

Dernier détail : la ville participe aussi (en fonction du quotient familial) au financement des colonies de vacances proposées par l’Odel Var. Reste le plus difficile : faire son choix, et attendre l’été.

Tous droits réservés Var-Matin du 26 février 2016