42 personnes distinguées par la médaille d’honneur du travail pour la promotion du 14 juillet

Chaque année, deux promotions de Hyérois sont nommées pour recevoir la médaille d’honneur du travail.

Jeudi 17 décembre, 70 personnes étaient invitées au forum du casino au titre de la promotion du 14 juillet 2015.

Les heureux récipiendaires ont reçu leur médaille dans la salle du forum du casino. (Photo Franck Muller)

Les heureux récipiendaires ont reçu leur médaille dans la salle du forum du casino. (Photo Franck Muller)

Parmi les disctinctions, la médaille d’honneur du travail échélon Grand Or est la plus prestigieuse car elle récompense 40 années de service. Pierre Brunetto (Société hyéroise de métallerie), Alain Faizant (CNPE Tricastin) et Edith Legname (LCL) ont eu l’honneur de recevoir leur médaille des mains du député-maire, Jean-Pierre Giran.

En tout, 42 médailles ont été attribuées.

La guerre 14-18 en dessins: Jean-Pierre Giran récompense vingt écoliers

Vingt écoliers hyérois ont été primés, hier, au concours de dessins organisé dans le cadre de l’exposition sur le premier conflit mondial. Prix et représentations modernes de l’Histoire

Depuis début novembre, 3 800 visiteurs se sont pressés à La Banque pour voir l’exposition consacrée à la Première guerre mondiale.

Les « dessinateurs de guerre » sélectionnés ont reçu leurs prix, hier après-midi, à La Banque. (Photo Valérie Le Parc)

Les « dessinateurs de guerre » sélectionnés ont reçu leurs prix, hier après-midi, à La Banque. (Photo Valérie Le Parc)

Parmi eux, 15 classes des écoles d’Hyères ont fait la visite et une centaine d’élèves a traduit en dessins son souvenir de l’expo. « Les trois thèmes qui sont revenus sont la notion de paix, les combats de l’époque et le canon situé sur le parvis du lieu », explique Georges Prudhomme, organisateur de l’événement.« Ce qui m’a frappé dans ces représentations, ce sont les influences de la bande-dessinée et du Manga que les plus petits savent très bien traduire et adapter. Sur un sujet historique, ils ont fait preuve de beaucoup de modernité ».

Au final, vingt écoliers ont été récompensés, hier après-midi, et ont reçu des livres sur la Grande guerre, une entrée au cinéma-Olbia et des objets d’Hyères.

« Tous les Hyérois se sont appropriés cette exposition qui a été montée de façon très professionnelle. C’était ce que nous voulions » a commenté le député-maire Jean-Pierre Giran.

« Mon fils Gaël, 9 ans 1/2, a représenté le canon historique présenté ici. Cela l’a beaucoup marqué », ajoute Edwige, sa maman.

Comme lui, Lucie, 9 ans, a participé après une visite de son école des Iles d’Or à La Banque. « Elle a été passionnée et a tenu à participer au concours », confie sa mère, Valérie.

Itinérante en 2016

Mais le parcours de l’expo n’est pas terminée. Dès le début de l’année 2016, elle sera itinérante et se déplacera dans les écoles d’Hyères et toutes les fractions.

Enfin, l’objet insolite qui a eu le plus de succès a été le mannequin en bois d’un soldat de la Grande guerre sur lequel les enfants pouvaient glisser leur tête. « Nous avons battu le record de selfies ! », a lancé Georges Prudhomme. Une façon ludique de perpétuer le souvenir.

Tous droits réservés Var-Matin du dimanche 20 décembre 2015 par Fred Dumas

Jean-Pierre Giran présente le Programme d’Actions de Prévention contre les Inondations (PAPI)

Réunion publique Le Programme d’actions de prévention des inondations en préparation a été présenté jeudi par la Commission locale de l’eau et le Syndicat mixte du bassin versant du Gapeau

«Et qu’est-ce qu’ils font pour empêcher ça ? Rien ! » A ceux qui se plaignent de l’immobilisme des pouvoirs publics sur la problématique des inondations et du manque d’information en la matière, on pourra opposer la très faible participation (une trentaine de personnes) à la réunion organisée à l’espace nautique jeudi soir.

Laquelle avait pour objet de présenter à la population l’ensemble du travail mené actuellement par la commission locale de l’eau (Cle) et le syndicat mixte du bassin versant du Gapeau (SMBVG) (1) pour élaborer le Papi : le Programme d’actions de prévention des inondations.

Le syndicat était représenté par son président Patrick Martinelli, qui préside également la Cle, au côté d’Isabelle Monfort, conseillère municipale déléguée à l’eau et aux inondations et Jean-Marc Gély, adjoint délégué à la sécurité (2).

Un programme à l’échelle de quinze communes

En clair, hormis les travaux d’urgence (sécurisation), déjà engagés par la ville d’Hyères, « qui a obtenu pour ce faire une dérogation exceptionnelle du préfet » est venu rappeler le député-maire, Jean-Pierre Giran, il s’agissait de présenter la démarche engagée par les entités compétentes.

Un programme réfléchi à l’échelle du bassin versant qui concerne 15 communes (1) et s’inscrit dans un cadre réglementaire très complexe. Il implique des démarches administratives lourdes et longues, mais aussi la possibilité d’obtenir des subventions à différents niveaux (Europe/État/Région…) pour les études, puis les travaux à engager.

La première étape du programme (Papi « d’intention ») prévoit dans les deux prochaines années de collecter les connaissances manquantes qui permettront de définir les actions à mettre en oeuvre pour protéger les personnes et les biens et développer une « culture du risque ». Affiner les connaissances ? Cela passe par un diagnostic du territoire : des études pour mieux comprendre comment intervient le phénomène d’inondation (dynamique fluviale, reliefs, sols, ouvrages, remblais, aménagement des berges, niveau de la mer, ensablement…) ; mais aussi identifier les enjeux en terme de population, de biens, d’infrastructures (routes), d’activités économiques, et évaluer leur niveau de vulnérabilité.

Parallèlement aux études, un inventaire des zones d’expansion de crues (ZEC), naturelles et à aménager, démarrera dès février prochain.

Trois nouvelles stations

Cette première étape comprend aussi un volet sensibilisation du public, une assistance aux communes pour la gestion des risques et l’organisation de l’alerte (étude Predict), la réalisation d’exercices de crise, l’établissement des PPRI définitifs dans 8 communes, et des actions immédiates.

En particulier le lancement à l’automne 2016, du programme de travaux d’entretien et de restauration du Gapeau et de ses affluents – y compris sur les propriétés privées – pour ralentir les écoulements.

Il faut y ajouter la création d’un réseau de mesures pour assurer le suivi des cours d’eau et améliorer la prévention des crues.

Aux quatre stations de prévision de crues (vigiecrues) déjà existantes, s’ajouteront trois nouvelles créées d’ici fin 2015 à Signes, Pierrefeu et La Crau (voir plan).

Début des travaux : 2 018

La deuxième étape, dite Papi complet, a été expliquée en réponse aux questions du public. Au terme d’études d’impact qui seront suivies d’une enquête publique, durant laquelle la population pourra s’exprimer, le lancement des travaux devrait intervenir fin 2018, début 2 019 pour une durée de trois ans. On retiendra enfin, que, pour une meilleure communication, le syndicat mixte ouvrira en février prochain un site internet où le public pourra retrouver toutes les informations, dont le contenu complet de ce programme d’actions et ses ambitions.

Prochaine réunion publique le 12 janvier, à 18h30, à Solliès-Pont.

1. Qui réunit les 15 communes figurant sur le plan, + La Londe pour les rivières souterraines.

2. Et Olivier Vignoulles, de la société SCE qui assiste le syndicat dans l’élaboration du Papi.

J.-P. Giran : « En finir avec la droite et la gauche »

Pour le député-maire LR de Hyères, fidèle d’Alain Juppé, il y a urgence à clarifier la pensée politique. Et à refonder un nouveau débat vrai débat démocratique

« La répartition actuelle entre la gauche et la droite n'est plus adaptée à notre monde », affirme Jean-Pierre Giran. (Photo David Latour)

« La répartition actuelle entre la gauche et la droite n’est plus adaptée à notre monde », affirme Jean-Pierre Giran. (Photo David Latour)

En plein dans l’actu ! Son livre(1) a pourtant été écrit avant les élections régionales et le coup de tonnerre provoqué par le score du Front national. Jean-Pierre Giran, député-maire Les Républicains de Hyères, y évoque déjà, entre autres et bien avant d’autres, l’impérieuse nécessité de remettre à plat le paysage politique français… Interview d’un politique qui est d’abord« républicain avant d’être un Républicain ».

Vous reprenez la citation de Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » En quoi s’applique-t-elle à la sphère politique ?

Cela commence par la confusion du vocabulaire. Tout le monde emploie les mêmes mots sans y mettre le même contenu. Et parfois même, aucun contenu. Tant qu’on n’aura pas clarifié les valeurs essentielles, personne ne s’y retrouvera. La nation, par exemple, c’est le plus beau mot de la langue français. Celui qui dit qu’être français, c’est aimer la France. Pour moi, c’est le contraire de la nation fermée, autarcique, haineuse et qui exclut. Autre exemple : je suis un libéral de la création, de l’entrepreneur, de la créativité. C’est très différent d’être un libéral qui met le marché au-dessus de tout ! C’est ainsi que l’on retrouve dans un même parti politique des gens qui emploient les mêmes mots et qui, pourtant, pensent très différemment. Cela s’appelle mettre la poussière sous le tapis…

Et donc vous préconisez un grand ménage ?

On le voit bien, la répartition actuelle entre la gauche et la droite n’est plus adaptée à notre monde… Qu’y a-t-il de commun au PS entre Emmanuel Macron et Marie-Noëlle Lienemann ? Ou chez les Républicains, entre Nadine Morano et Nathalie Kosciusko-Morizet ? L’élection présidentielle pourrait être l’occasion de créer deux nouveaux blocs. Je ne sais pas quels noms il faudrait leur donner. En tout cas, ni « la gauche », ni « la droite » qui ne correspondent plus à notre société. Comment choisir entre la droite et la gauche quand il s’y dit souvent la même chose ? Il y a une citation que j’aime bien : « Parfois les hommes politiques sont d’accord sur tout sauf sur le problème de savoir s’ils sont de droite ou de gauche. » J’ajouterai : parfois dans un parti, on est d’accord sur rien sauf sur le fait que l’on est dans le même parti ! Ca ne peut plus durer.

Et le Front national dans tout ça ?

Je suis profondément convaincu qu’il disparaîtrait dans ces conditions. Car si deux nouveaux groupes se mettent en place, le débat démocratique pourra être dur et tendu. il faut des clivages, sinon il n’y a plus de démocratie. Je pense notamment à des vrais débats à engager entre Etat interventionniste ou libéral, intégration ou assimilation. D’ailleurs, ces deux notions, intégration ou assimilation, seront forcément un thème fort de la campagne de la présidentielle. Pour moi, l’assimilation forcée conduit à la communautarisation. Et l’intégration réussie amène à l’assimilation.

À propos de présidentielle et des primaires à droite, vous restez un soutien fidèle d’Alain Juppé ?

Oui. Il a des convictions fortes en matière d’État, d’économie mais aussi de valeurs républicaines, sociétales. C’est aussi quelqu’un qui a peu changé de cap. Quant aux primaires à droite, j’espère qu’il y aura trois millions d’électeurs et qu’elles ne seront pas confisquées par un parti qui compte 200 000 adhérents.

1.« Je ne suis pas sûr d’avoir tort. Valeurs d’hier, repères pour demain. » Signature le 16 janvier à la librairie Charlemagne à Hyères de 10 à 12 h.

Jean-Pierre Giran veut muscler le jeu de la Ville en matière économique, la Chambre de commerce et d’industrie approuve

Lundi dernier 14 décembre 2015, la Chambre de commerce et d’industrie du Var (CCIV) a délocalisé sa réunion de bureau au restaurant Le Marais, à Hyères.

L’occasion d’aborder, avec vue sur mer, les sujets à fort potentiel économique de la Ville avec son maire Jean-Pierre Giran.

Le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Var, Jacques Bianchi (à gauche) entouré d'une partie de son bureau et le maire Jean-Pierre Giran (à droite), ont évoqué les projets hyérois à fort potentiel économique. (Photo O. B.)

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Var, Jacques Bianchi (à gauche) entouré d’une partie de son bureau et le maire Jean-Pierre Giran (à droite), ont évoqué les projets hyérois à fort potentiel économique. (Photo O. B.)

Déterminé à faire bouger les choses : « Hyères n’a pas gagné d’habitants depuis vingt ans et le nombre d’enfants scolarisés diminue. C’est insupportable ! Je veux muscler notre offre, retenir plus d’actifs pour ne pas que cette commune s’affaisse. » Le constat est sans fard.

Pour y remédier, les projets structurants doivent recevoir l’adhésion et l’appui d’un organisme tel que la CCIV. « On a besoin des maires du Var pour accompagner l’ambition de nos chefs d’entreprise et, dans le département, Hyères est l’une des communes qui a le plus d’avenir », estime Jacques Bianchi, le président de la chambre varoise.

Promenades

Chaque entité ayant besoin l’une de l’autre, toutes les conditions sont donc réunies pour développer des projets qui permettront à la Ville comme aux entrepreneurs de s’épanouir à l’ombre des palmiers.

En tête de gondole figure la maison de l’économie, une coproduction CCIV – Ville d’Hyères. Dans son sillage, on y trouve les projets liés à l’Opération Grand Site.

En plus de la création d’un éco-lodge au salin des Pesquiers et d’une promenade de bord de mer entre le port et l’Ayguade, la Ville envisage l’achat d’une bande de terre d’une trentaine de mètres entre l’Almanarre et l’étang du Redon permettant d’aménager une promenade via la route des marais.

Dans cette logique, la rénovation et la régularisation de la zone du Palyvestre qui s’étend jusqu’à Magic World devient incontournable.

Pour ce qui est des zones d’activités économiques, l’extension de la ZI Saint-Martin est liée au développement de zones d’activités agricoles quand la future zone d’activités du Roubaud générera à coup sûr plusieurs implantations.

En 1998, Robert Pirès et les Bleus avaient réussi à muscler leur jeu pour grimper sur le toit du monde.

En 2020, Jean-Pierre Giran aimerait juste grimper en haut de la colline du château pour y contempler, au loin, des projets aboutis.

Tous droits réservés Vaar-Matin du 17 décembre 2015 p. 4 par Olivier Bouisson

L’accueil de jour Alzheimer de Riondet est enfin ouvert

Daniel Roos représentant les Lions Clubs d'Hyères, le président de l'hôpital, Michel Perrot et le maire Jean-Pierre Giran ont procédé, hier matin, à l'inauguration de l'Accueil de jour Alzheimer de l'hôpital Riondet. (Photo Valérie Le Parc)

Daniel Roos représentant les Lions Clubs d’Hyères, le président de l’hôpital, Michel Perrot et le maire Jean-Pierre Giran ont procédé, hier matin, à l’inauguration de l’Accueil de jour Alzheimer de l’hôpital Riondet. (Photo Valérie Le Parc)

Depuis le 7 décembre, le grand appartement thérapeutique de l’hôpital Riondet, aménagé il y a six ans, sert enfin à ce pourquoi il a été créé : l’accueil de jour des personnes atteintes d’Alzheimer

Il aura donc fallu attendre six ans pour voir ce projet d’ouverture d’un Accueil de jour Alzheimer (Aja) aboutir.

La cause de cet important retard ? « L’attente des autorisations, rappelle Pascale Smolik, cadre supérieur de santé. Il fallait que l’Agence régionale de santé et le conseil départemental nous donnent l’autorisation pour ouvrir douze places supplémentaires dans le Var. »

En attendant

Le feu vert a donc enfin été donné et depuis le 7 décembre, le grand appartement thérapeutique situé dans les locaux du centre de gérontologie de l’hôpital Riondet, est prêt à accueillir douze patients.

Pour l’heure, cinq demandes ont été formulées puis instruites. « On n’a pas trop de mal à remplir », concède Michel Perrot, le directeur de l’établissement.

Jusqu’à cette date très attendue, les locaux ne sont heureusement pas restés inoccupés.

Aménagés par les trois Lions Club hyérois (Azur, Olbia et Les Palmiers) grâce à une enveloppe de 70.000€, ils abritent depuis plusieurs années un Pôle d’activités et de soins adaptés (Pasa).

L’accueil et les activités dispensées sont quasiment identiques à la différence près que le public ciblé n’est pas le même. Le Pasa accueille des personnes déjà hospitalisées (1) alors que l’Aja reçoit des personnes résidentes encore chez elles.

Une main tendue aux proches

Cette nouvelle structure permet donc de rompre l’isolement des personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer, de les accompagner à travers diverses activités basées sur le plaisir et le bien-être, tout en favorisant leur maintien à domicile. Elle permet aussi de soulager leurs proches que le monde médical nomme « les aidants ».

« Cela constitue un grand soulagement pour nombre d’entre eux », estime Michel Perrot. « Statistiquement, les aidants meurent avant les patients », souligne pour sa part Véronique Gauci, infirmière et représentante du personnel (FO).

L’Accueil de jour de Riondet vient compléter et soulager l’association « Le jardin d’Eole » qui proposait déjà une aide aux aidants.

À l’hôpital Riondet, quatre personnes accueilleront les patients à la journée ou à la demi-journée, du lundi au vendredi de 10h à 17h : deux aides-soignantes spécialisées en gérontologie, une psychomotricienne et un chauffeur pour aller chercher et ramener les patients à leur domicile. « Le fait que des personnes qui vivent les mêmes difficultés se retrouvent ensemble permet une resocialisation décisive », a estimé le maire Jean-Pierre Giran, qui a manifesté une pensée pour l’ancien président de la République, Jacques Chirac, qui avait déclaré Alzheimer cause nationale avant de contracter la maladie.

À Hyères et après tant d’années d’attente, on mesure d’autant mieux le chemin parcouru.

« C’est toujours un événement de voir un nouveau service s’ouvrir », s’émeut Véronique Gauci. L’hôpital a une mission de service public et on est fier de pouvoir le faire auprès de ces gens-là. »

(1) Le Pasa ne disparaît pas pour autant et se trouve relocalisé entièrement de l’autre côté de l’avenue Riondet.

L’idée de créer un Accueil de jour Alzheimer à Hyères date de 2006. Madeline Daniels, membre du Lions Club Azur, décédée il y a une dizaine d’années, décide de suivre le mouvement national initié dès 1998 par le Lions Club France et qui reprend une pratique généralisée au Canada : créer des Centres d’accueil de jour un peu partout en France. Avec l’assentiment et l’appui de l’ancienne municipalité, les Lions Clubs des Palmiers et d’Olbia se sont joints au mouvement afin de générer, au final, une aide de 70 000 e permettant d’équiper l’appartement thérapeutique.

C’est pour rendre hommage à sa première investigatrice que l’Accueil de jour Alzheimer se nomme « Amista Madeline », amista signifiant « amitié » en provençal.

Sous l’impulsion de Madeline Daniels

Un mal galopant

La maladie d’Alzheimer touche toujours plus de personnes. Daniel Roos (Lions Club) a indiqué que le nombre de malades était passé de 250 000 en 2006 à près d’un million aujourd’hui. Certains estiment que dans le futur, 1 Français sur 4 sera atteint.

400 : C’est le nombre estimé de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer qui résident à Hyères.

42 euros :Le prix d’une journée de prise en charge à l’Aja de l’hôpital Riondet.

Tous droits réservés var-Matin du mardi 15 décembre 2015 par Olivier Bouisson

Des dessins pour les soldats en opérations extérieures

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« Merci de nous défendre » est l’un des messages adressés par les enfants aux 134 militaires déployés au Mali, en Guyane et ailleurs. (Photos D. R.)

Pour la première année, les élèves de six classes de l’école Saint-Exupéry se sont adressés aux militaires du 54e RA qui passeront les fêtes loin de leur foyer. Une action d’éveil à la citoyenneté

Depuis quatre ans, l’amicale des anciens du 54e RA a pris pour délicate habitude d’adresser une attention particulière aux militaires de la caserne Vassoigne qui passent les fêtes de fin d’année loin de chez eux, sur des opérations extérieures (Opex) : actuellement au Mali, en Guyane et sur d’autres théâtres que la confidentialité défense ne permet pas de nommer.

« Pour avoir été moi-même plusieurs fois en Opex, ça réchauffe un peu le coeur de voir arriver ces témoignages de sympathie », avoue le Général Daniel Hubscher, ancien chef de corps, président de l’amicale des anciens du 54e RA. Il va plus loin : « L’amicale peut être considérée comme une charge quand on est en exercice, je le conçois. C’est pourquoi cette opération permet de rendre au régiment ce que le régiment donne à l’amicale. »

Les écoliers ont pris leur rôle très à coeur

Jusqu’à présent, le colis que recevaient les militaires était composé de lettres du maire d’Hyères, du chef de corps et de l’amicale des anciens, en guise de témoignages de solidarité. Mais aussi des petits cadeaux : en 2014, un set d’entretien de chaussures ; en 2015, un nécessaire de correspondance (stylo, bloc de papier à lettre), un porte-cartes et une calculatrice. La grande nouveauté, cette année, c’est que des enfants amènent leur touche personnelle, innocente, sous forme de dessins et des mots de soutien, rédigés de leur plus belle écriture d’écoliers.

Six classes de CE1, CE2, CM1 et CM2 de l’école Saint-Exupéry (la Blocarde) ont pris ce rôle très à coeur. François Cornilleau, directeur de l’école élémentaire : « Les dessins représentent des sapins de Noël, la montagne ou la ville, et ne sont pas forcément liés à des actions militaires. Et parmi les mots manuscrits, j’ai retenu, des « Merci de nous défendre » ou « J’aime Paris » directement liés aux attentats du 13 novembre. »

Il s’agit bien d’une action de vivre ensemble, intergénérationnelle, qui fait partie de l’éducation à la citoyenneté. Il est ainsi prévu, plus tard dans l’année scolaire, que des élèves visitent la caserne Vassoigne.

134 dessins et mots manuscrits

Le Général Hubscher reprend : « Cette démarche entre parfaitement dans le cadre du devoir de mémoire. Ces enfants prennent conscience de ce que les militaires font pour eux et le pays. J’y vois aussi un exemple de l’implication des personnels d’active dans l’équipe municipale. » En pratique, relève le président de l’amicale, c’est la cellule familles du régiment qui se charge de confectionner ces colis qui seront distribués aux 134 hommes et femmes, tous grades confondus, qui seront loin de leur maison à Noël. La Marine est chargée de les acheminer, par voie aérienne, sur les différents lieux de conflit.

Les dessins et les mots d’enfants ont été remis mardi, dans la cour de l’école. Présent, le député-maire Jean-Pierre Giran s’est réjoui de cette initiative entrant dans le cadre de l’opération nationale de solidarité défense.

 »En Opex, ça réchauffe un peu le coeur de voir arriver ces témoignages de sympathie « Général Daniel Hubscher, ancien chef de corps du 54e RA