Ex Côté-Mer : Jean-Pierre Giran : « le conseil d’État donne totalement raison à la commune »

« Un jugement très sévère sur la forme et sur le fond », « une décision limpide et sans réserve[qui]démontre la transparence dans laquelle s’était déroulée la procédure » : le maire Jean-Pierre Giran ne s’est pas privé de réagir, hier, à la décision du conseil d’État.

« La plus haute juridiction administrative française vient de donner totalement raison à la commune dans le contentieux qui l’opposait à la société MLR Plage (Marc Leroy) », indique le premier magistrat, et « rend également justice à la société Le Petit Bain et à sa gérante Madame Maestracci, qui avait été classée première » dans le cadre de la procédure d’appel d’offres attaquée par la société MLR Plage.

Pour appuyer son commentaire sur un « jugement très sévère », il précise que la société MLR Plage a été condamnée à verser 4 500 e à la ville d’une part, à Mme Maestracci d’autre part.

Attitudes « purement politiciennes »

« Ceux qui, à l’instar du groupe Politi, avaient (en conseil municipal, ndlr) parlé d’opacité, disant que « mon crédit personnel était durablement entaché » et que « un discrédit était jeté sur la transparence de la gestion communale » peuvent aujourd’hui regretter leurs attitudes purement politiciennes et leur empressement à critiquer sans fondement », commente Jean-Pierre Giran.

Par la même occasion, il rend hommage au travail des services municipaux de la commande publique et juridique. « Cet arrêt du conseil d’État confirme la compétence et l’exemplarité de ces services dont le travail a été dénigré », tient à souligner le maire.

Il a indiqué que la ville pourra signer, dans les prochains jours, le contrat de délégation de service publique avec la société Le Petit Bain, pour permettre une exploitation de l’établissement dans les mois à venir.

Et regrette, enfin, « que l’acharnement procédurier de Monsieur Marc Leroy et de ceux qui l’ont encouragé, ait privé les Hyérois pendant la dernière saison estivale d’un établissement et d’une plage magnifiques ».

Tous droits réservés Var-Matin du 19 octobre 2016 par Caroline Martinat

Ex Côté Mer : la justice rétablit l’ordre sur le sable

Le Conseil d’État a validé la procédure d’attribution du lot de plage de l’Ayguade à la société Le Petit Bain, annulant la décision prise le12 mai par le tribunal administratif de Toulon

Certains prédisaient au Petit Bain, le futur titulaire du lot de plage situé au 1 550 boulevard de la Marine (ex-Côté Mer) de prendre le grand bouillon. Ce sont les mêmes qui prennent une tasse (judiciaire) face à la décision sévère et sans appel du Conseil d’État tombée en ce début de semaine.

Dans son arrêt du 17 octobre, la juridiction suprême confirme la régularité des procédures suivies par la commune d’Hyères lors de l’appel d’offres visant à désigner un nouveau délégataire de service public.

La Haute juridiction donne raison à la Ville

Elle souligne surtout la capacité financière du projet présenté par la société Le Petit Bain, choisi par la Ville. alors que le Tribunal administratif, saisi en référé par l’ancien concessionnaire – la société MLR – avait le 12 mai 2016 annulé la procédure estimant notamment que certaines pièces financières destinées à l’analyse de la candidature de la société avaient été occultées ce qui pouvait être interprété comme établissant le caractère insuffisant de la capacité financière du candidat.

Estimant que ces données relevaient seulement du secret commercial ou industriel et que la procédure avait été totalement respectée, la commune d’Hyères et la société Le Petit Bain avaient alors fait appel devant le Conseil d’État. Les magistrats de la haute juridiction leur ont donné raison ce lundi. L’ordonnance du 12 mai 2016 prononcée par le juge des référés du Tribunal administratif de Toulon est annulée. En outre, la société MLR doit verser 4 500 e à la commune et 4 500 e à la société Le Petit Bain à titre d’indemnisation.

Un baroud d’honneur qui coûte cher

Pour Maître Arnaud Lucien, conseil de la société Le Petit Bain, il s’agit d’un « baroud d’honneur de l’ancien détenteur de la concession de service public qui coûte cher. La société Le Petit Bain, tout comme la ville de Hyères et ses contribuables, ont subi un préjudice important et inutile : absence de redevance pour la ville, établissement et plage déserts pendant la saison ainsi que des pertes financières liées à l’absence d’exploitation ».

Et de noter que « le Conseil d’État a lourdement sanctionné cette action téméraire en condamnant la société MLR Plage à d’important frais de justice, soit 9 000 euros en tout, anticipant probablement sur les recours indemnitaires possibles ».

Il faut savoir que cette procédure devant les deux degrés de juridictions administratives ont entraîné une nouvelle saison plage morte sur ce lot de plage et occasionné un préjudice financier substantiel.

Cette saison « perdue » peut être estimée à l’équivalent d’une perte de chiffre d’affaires de l’ordre de 400 000 e. Contacté hier, l’ancien titulaire a indiqué qu’il n’était pas disponible.

Tous droits réservés Var-Matin du mercredi 19 octobre 2016 p. 4

Un compte bancaire « Villa Noailles-Gandarillas » dédié aux dons

image_0007_c10dfd5f492505238058af274fa29659villa_noaillesProtéger, couvrir… pour repartir : c’est la stratégie adoptée par La Villa Noailles qui ouvre un compte bancaire auprès du Crédit coopératif de Toulon, appelé « Villa Noailles-Gandarillas » (du nom de la villa), pour recueillir des fonds permettant d’engager les premiers travaux d’urgence.
« Ce fonds de solidarité s’adresse d’abord aux entreprises dans le cadre d’un mécénat possible et, dans un second temps, aux particuliers de toute la France », précise la Villa Noailles qui a également sollicité la plateforme de financement participatif Okpal (http://www.okpal.com/solidarite-chateau-saint-pierre).
« Les dégâts matériels sont conséquents et vont nécessiter des fonds tout d’abord pour sécuriser le bâtiment puis le reconstruire pour continuer ses actions auprès des créateurs. À présent, tout est à reconstruire. Nous avons besoin de vos dons pour y parvenir », indique l’annonce

Château en feu à Hyères : appel à la solidarité

L’édifice a subi un violent incendie qui a détruit les machines de couture et les ateliers à l’intérieur. Personne ne se trouvait dans les murs au moment des faits. L’enquête se poursuit

Les trois quarts du Château Saint-Pierre (dit aussi Villa Gandarillas), a subi l’assaut des flammes, lundi soir, sur les hauteurs de la ville.

Si le premier et le deuxième étage ont été entièrement détruits par le feu, le rez-de-chaussée a pu être en partie sauvé. Les dégâts se chiffrent à plusieurs dizaines de milliers d’euros, selon les premières estimations, mais des travaux d’urgence sont à entamer.

Un appel à la solidarité des entreprises a été lancé dans l’urgence (notre encadré).

Il a fallu plus de 25 pompiers de plusieurs casernes du Var, lundi soir, pour venir à bout du sinistre qui a ravagé la quasi-totalité de l’intérieur de la structure : bureaux, machines à coudre, ateliers, matériel…

Le bâtiment, de près de 200 mètres carrés, avait été rénové il y a deux ans et des designers devaient s’y installer en résidence dans quelques jours. Tout est donc remis en cause.

Ateliers d’artistes et ouverture au public

Cette villa appartient au patrimoine de la commune et a été mise à la disposition du centre d’art de la Villa Noailles pour compléter son offre culturelle.

C’est là que, chaque année, des résidences d’artistes sont organisées et des ateliers de métiers d’art sont proposés au public (avec les maisons Chanel, Lesage pendant le festival de la mode et de la photo).

Hier matin, tout n’était que cendres et poussières à l’intérieur de cette « Villa bis ». Policiers municipaux et services techniques de la mairie ont dressé un périmètre de sécurité pour permettre aux pompiers et experts en assurance de travailler.

Il s’agit d’abord d’évaluer les dégâts et de consolider la structure qui, elle, n’a, a priori, « pas bougé ».

« Par chance, il s’agit de vieilles pierres ! L’édifice a souffert mais a bien résisté », confie un technicien.

Aucune piste écartée pour l’instant

Les murs de Villa Gandarillas, encore noircis, rendaient tristes les rares promeneurs venus s’aventurer sur site.

Le lieu est désormais officiellement interdit au public afin de permettre de déblayer les gravats après le passage des techniciens d’investigation criminelle de la police qui se trouvaient sur place, dès hier matin.

Plusieurs indices ont été récupérés sur les lieux afin de déterminer l’origine exacte de l’incendie. Selon les premiers éléments, le feu se serait déclaré au niveau du deuxième étage du Château avant de se propager à l’étage inférieur.

À l’intérieur, tous les éléments et meubles en bois ont brûlé de façon très rapide. Aucune piste n’est, pour l’instant, écartée et les fonctionnaires hyérois étudient toutes les hypothèses : court-circuit, accident matériel, acte de malveillance… C’est la première fois que le centre d’art contemporain hyérois est confronté à un tel sinistre. « Mais nous allons nous retrousser les manches dès maintenant pour débuter les travaux les plus urgents. Nous ne changeons pas la programmation 2016. Il nous reste quelques mois, d’ici le festival, fin avril, pour agir », explique Magalie Guérin, directrice adjointe de la Villa Noailles.

La priorité est de s’assurer de l’assise du Château Saint-Pierre et couvrir sa toiture, endommagée par les flammes, afin qu’aucune infiltration d’eau ne se produise en cas de nouvelles pluies.

Tous droits réservés Var-Matin du mercredi 19 octobre 2016

Jean-Pierre Giran d’accord avec Hubert Falco

En qualité de porte-parole varois d’Alain Juppé, le député-maire d’Hyères, Jean-Pierre Giran, a apprécié le soutien apporté par Hubert Falco au candidat à la primaire présidentielle des Républicains. « Je suis très heureux de constater une nouvelle fois combien Hubert Falco et moi-même partageons les valeurs humanistes et républicaines nécessaires pour agir avec efficacité dans un contexte politique et social qui doit retrouver les voies de l’apaisement et de la confiance dans l’avenir », souligne-t-il.

Hubert Falco : « Juppé est l’homme de la situation »

« Alain Juppé a les qualités d'un homme d'État, mais il s'est affirmé sur le territoire » : c'est aussi ce qui fait sa différence pour le sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco. (Photo Patrick Blanchard)

« Alain Juppé a les qualités d’un homme d’État, mais il s’est affirmé sur le territoire » : c’est aussi ce qui fait sa différence pour le sénateur-maire de Toulon, Hubert Falco. (Photo Patrick Blanchard)

Ancien ministre de Nicolas Sarkozy, le sénateur-maire de Toulon nous explique les raisons de son soutien à la candidature du maire de Bordeaux dans la course à la primaire de la droite et du centre

Il compte sans doute parmi les derniers « grands » parlementaires à se prononcer sur le sujet. Ancien ministre des gouvernements Fillon, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le sénateur-maire de Toulon, n’a accordé son parrainage à aucun des candidats LR en lice pour la primaire de la droite et du centre. Cependant, son choix était arrêté depuis de longues semaines déjà. C’est donc le modéré Alain Juppé qui, à ses yeux, a toutes les qualités et les compétences pour rassembler les Français et redresser le pays.

Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de divulguer votre soutien ?
Mon rôle est de rassembler. Et j’avais à charge l’organisation de la primaire dans le département. C’est aujourd’hui fait, dans le respect de tous les candidats. Maintenant, je suis aussi un responsable politique, président du parti dans le Var, il fallait que je me détermine.
Pourquoi ce choix ?
Tous les candidats ont tous des qualités. Je ne fais pas un choix contre les autres candidats, je choisis celui que j’estime le meilleur pour mon pays. Je crois que Juppé est l’homme de la situation pour la France, et ce même si mon objectif demeure de gagner l’alternance, avec le candidat qui sortira vainqueur de la primaire…
Alain juppé est quand même donné favori…
Ce ne sont pas les sondages qui font les élections ! Pour gagner, il faut des électeurs ! Il faut donc que les gens aillent voter, au-delà même de notre parti. C’est une primaire ouverte : les gens qui ont un message à faire passer doivent se rendre aux urnes. Essayons de trouver le meilleur candidat pour gagner l’alternance. Personnellement, dans le contexte actuel de notre pays, avec ses difficultés, je pense que Juppé est l’homme de la situation.
Qu’est-ce qui fait sa différence ?
Il rassemble, et le pays en a besoin. Il a une expérience naturelle. Il avait les qualités d’un homme d’État mais – et c’est ce qui fait la différence à mes yeux – il s’est affirmé sur le territoire. Il a été trois fois maire de Bordeaux, il a présidé une grande agglomération. Par ailleurs, il a l’autorité, la sobriété pour rétablir la confiance dans notre pays. Il a la fermeté nécessaire pour diriger le pays. Il est ferme sur ses convictions et il le prouve dans la campagne qu’il mène. Et puis on attend d’un homme qu’il préside avec courage la destinée de notre pays. Déficit public, dette : celui qui devra diriger le pays devra avoir beaucoup de courage et beaucoup d’expérience.
Son programme est-il un élément déterminant dans votre choix ?
Soyons clair : quand on analyse les programmes économiques de Juppé, Fillon ou Sarkozy, on se rend bien compte qu’ils ne sont pas très différents. Quoi de plus normal quand on vient de la même famille politique ? Ce n’est pas là-dessus que l’on va se déterminer. Pour ma part, ce choix est conforme à mes convictions. J’ai toujours essayé de rassembler, je n’ai jamais clivé. J’ai été élu dix-sept fois, je ne l’ai pas été qu’avec des militants de mon propre parti…
C’est un tacle pour Sarkozy ?
Non pourquoi ? Qu’il s’agisse de Sarkozy, Juppé ou Fillon, celui qui sera élu le sera au-delà des militants LR.
Cela a été un choix difficile pour l’ancien ministre du gouvernement Fillon, sous la présidence de Sarkozy ?
Oui, ça a été difficile, comme cela le sera pour beaucoup d’entre nous dans le cadre de la primaire, parce que l’on n’était pas habitué à se prononcer dans le cadre d’une primaire. La facilité aurait été de ne pas me positionner ou alors de suivre les grands élus de la région Paca. Mais Alain Juppé est, pour moi, l’homme qui va rétablir la confiance.
Comment jugez-vous la campagne justement ?
Je suis assez déçu. On ne parle pas beaucoup des territoires ni des difficultés que rencontrent les élus locaux et les collectivités. Je veux bien que l’on parle de nos origines mais le débat doit être ailleurs aussi. J’aimerais que l’on parle de la loi NOTRe, de la loi Alur, de leurs impacts sur nos collectivités par exemple… Ce sont aussi les difficultés du pays aujourd’hui. Comment allons-nous payer l’addition ?
Les présidents de département (1) justement, tirent la sonnette d’alarme sur leurs difficultés financières à appliquer la politique d’action sociale, le versement du RSA notamment.
C’est bien là le problème : est-ce que l’on va continuer à demander aux collectivités de faire toujours plus avec toujours moins de moyens ? Il est aussi temps d’aborder le sujet et sur ce point, Alain Juppé et son expérience acquise par ses trois mandats à la mairie de Bordeaux, seront un atout.
Partagez-vous le sentiment que le vainqueur de la primaire de la droite sera le prochain président de la République ?
Non. Je dis toujours qu’il ne faut pas jouer avec la démocratie. Gagnera celui qui aura rassemblé le maximum d’électeurs dans les urnes. La primaire va permettre à une ou un de nos candidats de concourir à la présidentielle. Nous rassembler au soir du 27 novembre sera l’exercice le plus difficile. J’attends ce moment, indispensable pour gagner l’alternance, où notre famille politique sera réunie. Je retrouverai mes collègues, maires et parlementaires de la région. La vraie bataille sera là : gagner l’alternance. Or, une élection n’est jamais gagnée à l’avance.
Ce soutien a-t-il fait l’objet d’accords, en vue des législatives notamment ?
On ne négocie pas avec Alain Juppé et c’est bien comme ça. Je n’ai d’ailleurs rien à négocier. Mon choix n’est pas dicté en fonction de cela.
Dans le département, dans la région même pourrait-on dire, les militants sont plutôt pro-Sarko, non ?
J’en ai bien conscience. C’est aussi pour cela que je préviens : l’exercice est nouveau pour notre famille politique, mais il est question de l’intérêt de la France…
Pensez-vous, comme les sondages le laissent supposer, que beaucoup d’électeurs de gauche prendront part à ce scrutin ?
La question n’est pas de savoir si l’électeur est de gauche ou de droite, mais si un électeur accepte les règles de la primaire. Cela doit intéresser l’ensemble des Français qui se sentent concernés par l’avenir de notre pays, et qui veulent choisir l’homme ou la femme le plus en capacité de le redresser.
Que ferez-vous si Alain Juppé ne remporte pas la primaire ?
Je ferai la même confiance au candidat ou à la candidate qui sortira vainqueur.
1. Les présidents de département sont réunis depuis hier en congrès, à Poitiers.
Tous droits réservés Var-Matin du 6 octobre 2016. Propos recueillis par Karine Michel.

Hyères WeGo : découvrir la ville et gagner des cadeaux

Cette application pour smartphone entraîne les joueurs dans une quête et leur fait découvrir les animations, spectacles, bâtiments emblématiques ou nouvelles réalisations de la ville

Voilà qui devrait ravir les joueurs invétérés autant que les Hyérois attachés à la vie culturelle locale.

Derrière le maire Jean-Pierre Giran et le conseiller municipal délégué aux nouvelles technologies Sébastien Fratellia-Guiol, les deux créateurs du jeu, Frédéric Heiser, directeur du service infrastructures et systèmes numériques, et Yannick Dursap, informaticien. (Photo Laurent Martinat)

Derrière le maire Jean-Pierre Giran et le conseiller municipal délégué aux nouvelles technologies Sébastien Fratellia-Guiol, les deux créateurs du jeu, Frédéric Heiser, directeur du service infrastructures et systèmes numériques, et Yannick Dursap, informaticien. (Photo Laurent Martinat)

Mi-octobre, la ville va lancer Hyères WeGo, une application imaginée par les informaticiens du service communal infrastructures et systèmes numériques. Sur le même principe que le mondialement célèbre Pokemon Go, Hyères WeGo permettra de retrouver, cachés dans divers endroits de la commune, des cadeaux que l’on pourra gagner à condition de répondre correctement au quiz proposé.

Développée en régie

Unique en France, cette application gratuite entièrement développée en régie sera disponible sur les systèmes d’exploitation IOS et Androïd des smartphones.

« Conçue comme une chasse au trésor, elle permettra de redécouvrir la ville tout en gagnant des cadeaux », détaille Sébastien Fratellia-Guiol. Des places pour des spectacles ou des concerts programmés dans la ville, des livres sur la commune, des accès à la piscine, des invitations VIP à bord de bateaux officiels lors des manifestations nautiques, mais aussi des « goodies » comme des polos aux couleurs de la ville seront mis en jeu…

S’approprier la ville grâce aux nouvelles technologies

« C’est une excellente initiative du service informatique de la commune, a commenté le maire Jean-Pierre Giran, en saluant la créativité des agents municipaux. Il est important d’apprécier le potentiel d’un service très compétent et d’aller dans le sens de la modernité. C’est une direction qui semble incontournable ! Ce jeu permet de s’approprier la ville grâce aux nouvelles technologies tout en découvrant son histoire, son patrimoine, ses animations, la culture… »

Et pour ça, tous les services municipaux ont été mis à contribution, alimentant Hyères WeGo en lots mais aussi en questions pour le quiz. Elles portent aussi bien sur son histoire et ses monuments que sur son patrimoine naturel, ses personnalités connues, etc…

Tous droits réservés Var-Matin du 2 octobre 2016