Jean-Pierre Giran prévoit des commerces à loyer modéré pour les artisans d’art et refuse tout projet de marina au Ceinturon

Palmiers percés

Pas de projet de marina au Ceinturon

Relevé dans le rapport du commissaire enquêteur sur le Plan d’exposition au bruit, autour de l’aéroport, le projet présenté par un investisseur et un architecte accompagnés de M. Lalou, propriétaire de 45 ha au domaine du Ceinturon et PDG du camping Les Pins Maritimes : « la construction d’une marina, hôtels, lieu de cure et de soins, appuyés par la mairie. 750 ME immédiatement réalisables qui généreraient 400 emplois pendant les travaux, puis 500 en CDI et 250 saisonniers pour l’exploitation ». Renseignements pris, ce projet qualifié de « délirant », par le député maire Jean-Pierre Giran, « n’est absolument pas appuyé par la mairie ». M. Lalou que nous avons également contacté, nous a informés qu’il était finalement abandonné. L’identité du super-investisseur n’a pas été dévoilée.
Vieille ville : circuit des métiers d’art
Pour tenter de revitaliser la vieille ville, la municipalité prévoit 30 à 40 commerces qui seront mis à disposition d’artisans d’art, avec des loyers modérés. « J’ai demandé à Var Aménagement Développement de travailler prioritairement sur ce projet », établit Jean-Pierre Giran.Tous droits réservés Var-Matin du 19 mars 2015 page 5

Les transports en commun désengorgent le centre-ville: Jean-Pierre Giran a décidé de ramener au plus près des Hyérois les départs de lignes de bus

Navettes gratuites et lignes du Réseau Mistral dament le pion aux voitures. Les bus adaptent leur offre… et les Hyérois en redemandent !

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Gare routière de Toulon, Giens ou aéroport : la desserte en bus des points vitaux d’Hyères est en constante évolution. (Photo Frank Muller)

La ville d’Hyères tendrait-elle vers le « tout sauf ma voiture » ? Si on en croit le trafic passagers des transports en commun – en constante augmentation ces dernières années – on se dit que l’avenir est peut-être aux déplacements en bus, navettes et…à pied.

Navettes municipales gratuites, terminus de bus du Réseau Mistral en plein coeur de ville et dessertes de tous les points vitaux de la cité : les Hyérois sont de plus en plus nombreux à abandonner leur voiture pour se déplacer en car… puis à pied. Changement dans les mentalités ?
Deux terminaux en coeur de ville
Auparavant, la gare routière avait été excentrée du coeur de ville mais le choix de la nouvelle municipalité de Jean-Pierre Giran a été de ramener au plus près des Hyérois les départs de lignes de bus. Aujourd’hui, deux terminaux centraux, aux niveaux de la place Clemenceau et d’Alphonse-Denis (tous deux en plein coeur de ville), sont accessibles à pied pour tous, notamment les personnes les plus âgées.
Le centre névralgique hyérois du Réseau Mistral, sous compétence de la communauté d’agglomération Toulon – Provence – Méditerranée, est matérialisé par un kiosque commercial et d’information sur la place Clemenceau. Les deux terminaux se trouvent à « Hyères centre-Joffre » (au sud de l’ancienne gare routière) et « Hyères centre-Denis ».
« Nous disposons de lignes qui desservent tous les endroits phare de la ville et au-delà, explique Florence Dartiguenave, pour la direction du réseau. Le maillage du territoire s’est renforcé pour répondre au mieux à la demande des usagers ».
Concrètement, les lignes sont organisées par secteurs géographiques. Les lignes 29 et 39 relient Hyères-centre boulevard Joffre à la gare routière de Toulon. La 63 déssert l’aéroport d’Hyères au départ du centre-ville-Joffre. La 67 « file » vers la Tour Fondue à Giens, au départ du centre-Joffre. La 64 est réservée à la desserte des troisièmes Borrels vers Hyères-centre Denis. La 66 longe le littoral jusqu’aux Salins et la 69 relie la place Clemenceau au cimetière de la Ritorte.
Plus de 40 bus en rotations
« Nous avons eu le souci de limiter les perturbations de circulation en centre-ville et les longues files de bus », indique le Réseau Mistral. Andrée, une Hyéroise qui avait connu l’ancienne gare routière où étaient concentrées toutes les lignes, ne s’en plaint pas : « Tout se passe autour et à proximité de la place de marbre (Clemenceau). C’est pratique ».
C’est qu’après Toulon, l’agglomération d’Hyères constitue (avec La Seyne) le deuxième pôle le plus important dans l’agglomération. En témoigne le nombre de véhicules mis à la disposition de notre commune et de ses fractions : plus de 40 aujourd’hui. Ce chiffre devrait encore augmenter dans les mois qui viennent.

Tous droits réservés Var-Matin du mercredi 18 avril 2015 page 5 par Fred Dumas

Jean-Pierre Giran cède gratuitement au Conservatoire du littoral des zones humides aux Pesquiers afin de les soustraire à la pression foncière

Dix hectares de plus aux Pesquiers sont gratuitement cédées par la commune de Hyères au Conservatoire du littoral et des rivages lacustres, sur des zones humides et des espaces naturels soumis à la pression foncière

Les Salins des Pesquiers s'étendent encore, en vue de préserver la biodiversité exceptionnelle de ce site emblématique hyérois. (Photo doc. D. F.)

Les Salins des Pesquiers s’étendent encore, en vue de préserver la biodiversité exceptionnelle de ce site emblématique hyérois. (Photo doc. D. F.)

Dans le cadre de l’extension des Salins des Pesquiers, la commune d’Hyères a proposé de céder gratuitement au Conservatoire du littoral et des rivages lacustres, dix hectares lui appartenant, qui viendront enrichir les sites le plus emblématique d’Hyères.

Cette acquisition a été validée par le conseil d’administration parisien du 5 mars dernier. Sur la côte méditerranéenne continentale, ce sont en tout deux opérations qui ont été proposées. Outre les 10 hectares hyérois, 344 hectares viendront également se rajouter à l’extension des espaces naturels du conservatoire sur la partie orientale du massif de l’Estérel, à Mandelieu et Théoule-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes.
Unité écologique de 600 hectares
Pour en revenir aux Pesquiers, le salin doit son nom à sa première vocation de pêcherie, au coeur du double tombolo de Giens, ce double cordon sableux reliant le continent à l’ancienne île de Giens. Particularité géologique rarissime : il n’en existe que quatre au monde.
Les anciens étangs de pêche sont par la suite devenus un lieu de culture du sel. Aujourd’hui, le Salin des Pesquiers est une unité écologique de près de 600 hectares, constituée d’une mosaïque de plans d’eau (zone RAMSAR) qui abrite une biodiversité exceptionnelle avec un patrimoine faunistique et floristique très particulier.
La forte pression urbanistique avait conduit le Conservatoire du littoral à engager une procédure d’expropriation de la Compagnie des Salins pour s’opposer à l’artificialisation de ces espaces où était projeté un important projet immobilier avec golf et marina. 550 hectares ont ainsi été acquis le 6 mars 2001. Le site a été classé en 2005. « Toutefois, les pressions d’urbanisation restent prégnantes et il est essentiel de garantir la pérennité des quelques milieux naturels encore présents sur le secteur », note le conservatoire national.
La cession gratuite de la commune se compose de diverses parcelles associées aux salins, comprenant « des espaces naturels relictuels sur la rive de l’étang en limite d’urbanisation et des zones humides adjacentes, principalement le marais du Pousset, en interface entre la propriété du conservatoire et la mer ».
Les négociations se poursuivent
Les négociations vont se poursuivre avec la commune sur la cession d’autres terrains communaux avoisinants. C’est l’agglomération Toulon-Provence-Méditerranée qui gérera ces zones humides, avec l’assistance scientifique du parc national de Port-Cros.
Tous droits réservés Var-Matin du mercredi 18 mars 2015 page 4, par Nathalie Brun

Le projet des députés juniors discuté en « commission »

Lors de cette « commission parlementaire», les deux délégués de la classe, Fiona et Bilel, ont siégé, avec leur maîtresse, aux côtés du député maire et de l'adjointe en charge de l'éducation, Edwige Marino. Leurs camarades, assis aux places des conseillers municipaux, les ont rejoints pour la photo souvenir. (Photo Laurent Martinat)

Lors de cette « commission parlementaire», les deux délégués de la classe, Fiona et Bilel, ont siégé, avec leur maîtresse, aux côtés du député maire et de l’adjointe en charge de l’éducation, Edwige Marino. Leurs camarades, assis aux places des conseillers municipaux, les ont rejoints pour la photo souvenir. (Photo Laurent Martinat)

Les CM2 de l’école Excelsior ont été reçus par le député-maire, hier matin, en salle du conseil municipal. Ils ont présenté le projet de loi qu’ils vont défendre au Parlement des enfants

Les élèves de CM2 de l’école Excelsior ont été reçus en mairie par le député maire, hier. Ces enfants, qui participent au Parlement des enfants, une opération nationale d’éducation civique, lui ont fièrement présenté leur proposition de loi. Elle vise« à créer un statut de la parole de l’enfant dans l’école par l’intervention de délégués pour rendre les élèves acteurs responsables de notre démocratie » en instituant des délégués élus.

Ce travail a été réalisé dans le cadre de l’édition 2015 du Parlement des enfants, une opération organisée par l’Assemblée nationale avec le ministère de l’Éducation nationale pour permettre aux écoliers de découvrir la fonction de législateur. Ils sont invités à rédiger une proposition de loi, au terme d’une discussion qui doit leur apprendre ce qu’est le débat démocratique.

Le mois dernier, les élèves de Mme Monge avaient d’abord reçu la visite du député-maire dans leur classe, à l’école Excelsior. Hier matin, Jean-Pierre Giran leur a rendu l’invitation en les recevant dans la salle du conseil municipal, puis dans son bureau.

Un travail d’amendements

Il a lu avec attention leur proposition de loi et leur a fait part de plusieurs commentaires, suggérant quelques modifications ou précisions. Par exemple, il les a invités à préciser les missions des délégués et leurs domaines d’intervention et à ajouter l’obligation de leur laisser un temps de parole lors du conseil d’école.

« Ce qu’on fait aujourd’hui, a-t-il ensuite expliqué aux enfants, c’est le travail des commissions à l’assemblée. On présente une proposition de loi, et les autres députés commentent, suggèrent des modifications. Ce ne sont pas des corrections ou des critiques. C’est un travail normal d’amélioration, de précision. »

Le texte amendé des écoliers sera déposé mercredi prochain au plus tard. Après une sélection par un jury national, quatre propositions de loi seront retenues et soumises au vote des 577 classes participantes à l’opération (autant que de députés, une par circonscription). La classe lauréate sera reçue à l’Assemblée nationale et surtout, sa proposition pourra être reprise par le député de la circonscription.

Peut-être une vraie loi un jour…

Quatre propositions de loi issues du Parlement des enfants sont ainsi devenues des lois de la République : elles ont toutes un lien avec le droit des enfants. Une cinquième proposition, dans le domaine de l’environnement, a été intégrée dans une loi d’orientation agricole.

Les CM2 d’Excelsior n’en sont pas encore là, mais le travail accompli a déjà porté ses fruits.

« C’est très intéressant, a commenté Soumaya à la sortie de la salle du conseil municipal. On a compris comment on fait une loi, à quoi ça sert et ce qu’on doit changer.

- « Non, ce qu’on doit améliorer ! », a corrigé sa copine Agathe.

- « Moi je suis très fière de notre proposition », a conclu Safa.

Et elle a bien raison.

par Caroline Martinat   (Tous droits réservés Var Matin du samedi 14 mars 2015 p. 4)

Jean-Pierre Giran lance une politique d’économie d’énergie pour la Ville

Jean-Pierre Giran pour Hyères-les-Palmiers (à d.) et Jean-Louis Blanc pour GDF Suez. (Photo Patrice Lapoirie)

Jean-Pierre Giran pour Hyères-les-Palmiers (à d.) et Jean-Louis Blanc pour GDF Suez. (Photo Patrice Lapoirie)

Mettre en place un audit énergétique. Proposer des actions à mener. Accompagner. La commune d’Hyères-les-Palmiers et GDF Suez ont signé, hier matin, dans le cadre du MIPIM à Cannes (Marché international des professionnels de l’immobilier) une conventio n les liant au travers de la démarche Terr’innove.

Une première dans le département du Var qui enchante le député-maire Jean-Pierre Giran : « Il est pour nous tout à fait logique, avec une commune présentant autant de zones naturelles et à protéger, de lancer une telle démarche. »
Jean-Louis Blanc, directeur commercial innovation et nouveaux métiers a, pour sa part, paraphé la convention pour GDF Suez : « Notre objectif est de constituer une feuille de route énergétique des territoires. Puis de mettre à disposition l’ensemble des compétences de GDF Suez pour co-construire avec les territoires leurs projets énergétiques » a-t-il déclaré.
Ses services ont estimé qu’il faudrait une année pour réaliser l’audit et rédiger la feuille de route.
Tous droits réservés Var-Matin du jeudi 12 mars 2015 page 9, par C.B.

Jean-Pierre Giran précise le calendrier du PLU

Jean-Pierre Giran (mains croisées) et son équipe ont présenté hier les étapes successives devant aboutir à l'approbation du PLU, en juillet 2016. (Photo Valérie Le Parc)

Jean-Pierre Giran (mains croisées) et son équipe ont présenté hier les étapes successives devant aboutir à l’approbation du PLU, en juillet 2016. (Photo Valérie Le Parc)

Un plan local d’urbanisme (PLU) ne s’élabore pas à la légère. Et pour cause, le document, qui réglemente les droits à construire, engage le futur urbanistique d’une commune sur des dizaines d’années.

Le PLU d’Hyères ayant été annulé par le tribunal administratif de Toulon en décembre 2012 (1), c’est le plan d’occupation des sols de 1999 (1985 pour Porquerolles), « quasiment obsolète », selon le député-maire, qui a été remis en vigueur. « J’aurais préféré que l’équipe précédente redépose un projet dès l’annulation du PLU. De ce fait, on a perdu 18 mois », regrette Jean-Pierre Giran.

« Nécessité absolue de refaire le PLU »

Arguant une « nécessité absolue » de refaire le PLU, notamment après les lois Grenelle de l’environnement 2012 et ALUR 2014, la municipalité a prescrit une nouvelle procédure le 27 juin 2014, trois mois après l’élection municipale.

Depuis septembre, le cabinet d’urbanisme Citadia, désigné après un appel d’offres, planche sur le diagnostic. Les conclusions de cet état des lieux du territoire sont attendues dans le courant du mois de mars, en matière de patrimoine, habitat, économie, déplacements, environnement…

Par ailleurs, les personnes publiques associées (services de l’État, chambres consulaires, collectivités locales) viennent de rendre leur « porté à connaissance ». Le processus est bien engagé.

Les Hyérois sont associés à cette élaboration et nombreux sont déjà ceux qui ont fait valoir leurs demandes ou avis sur le registre d’expression prévu à cet effet, au service aménagement de la ville (1er étage de la mairie centrale). Toute demande sera étudiée, le registre restant ouvert jusqu’à l’enquête publique.

Celle-ci aura lieu durant un mois, en avril – mai 2016, et donnera lieu à un avis du commissaire enquêteur.

Bien avant cela, quatre ateliers thématiques seront organisés, avec les comités d’intérêt local, à partir de mai 2015. Deux réunions publiques se tiendront en mai puis en octobre 2015.

Une exposition sur le diagnostic territorial sera affichée dès la fin du mois de mars dans l’ex-Banque de France. Son contenu s’affinera progressivement avec l’élaboration du PLU. Enfin, le journal municipal « Vivre Hyères » rendra compte, à chaque parution bimensuelle, de l’évolution du projet.

Approbation finale en juillet 2016

Le plan d’aménagement et de développement durable (PADD), clef de voûte du PLU, fera l’objet d’un débat au conseil municipal en novembre 2015. Un mois plus tard, le PLU sera arrêté, voté par les élus communaux et transmis aux personnes publiques associées. L’enquête publique, au printemps 2016, devrait déboucher, sauf éventuels recours, sur une approbation finale en juillet 2016.

1. Le tribunal a sanctionné une modification substantielle du projet après le vote du PLU en conseil municipal.

par S.M.  Tous droits réservés Var-Matin du 10 mars 2015

Jean-Pierre Giran lance le nouveau départ du Port Saint-Pierre

Circulation, stationnement, réaménagement de la capitainerie, connectivité, améliorations esthétiques, environnement et accueil de croisiéristes… Le site prend un nouveau départ pour la saison 2015

Un an après l’élection de la nouvelle municipalité, et à quelques semaines de l’ouverture de la saison, nous avons voulu savoir où en était le port Saint-Pierre. Qu’étaient devenues les annonces de reprise en main du site et de son organisation ; comment se concrétisaient les aménagements et l’effort de dynamisation promis.

Trois adjoints (voir photo) étaient présents, mercredi sur place, pour un tour d’horizon complet. De ce qui est déjà fait, et ce qui est en cours de mise en place pour la saison 2015. « Et qui a nécessité un an de travail » soulignait Édith Audibert, adjointe aux ports, plages, et îles.

La labellisation  » Port propre  » lancée

Au côté des élus, le directeur des ports(1) par intérim, Michel Sanguignol, confirmait en préambule « L’organigramme du port a été modifié pour le rendre plus opérationnel. Avec, d’une part, une direction administrative, de l’autre, une direction technique qui gère réseaux et bâtiments, les zones de carénage et d’avitaillement, le port à sec et la mini-déchetterie ouverte en février. »

Premier point mis en avant par Édith Audibert : la demande de labellisation  » port propre  » pour le port Saint-Pierre « qui conduit à une certification européenne ».

Un programme en 4 phases avec : une étude diagnostic environnementale réalisée par un bureau d’études « et qui doit commencer après l’été » ; le renforcement des moyens de lutte contre les pollutions chimiques et les pollutions accidentelles, la formation des personnels à la gestion environnementale et la sensibilisation des usagers du port.

Les aides au financement peuvent atteindre « jusqu’à 80 % du montant de l’investissement. »

La capitainerie réaménagée

Les travaux ont démarré en janvier. Ils consistent en une réfection intérieurs/extérieurs.

Les bureaux de la compagnie TLV déménagent côté ouest. « Ils vont enfin avoir une vraie billetterie qui donne sur l’extérieur, face aux quais d’embarquement, avec des espaces ombragés pour la clientèle. À l’intérieur, il restera un salon d’attente, l’ancien bureau de la TLV qui devient une salle de réunion et le nouveau guichet de la poste qui donnera lui aussi vers l’extérieur ».

À noter également l’ouverture, la semaine prochaine, d’un véritable accueil pour les personnes à mobilité réduite, qu’il s’agisse de plaisanciers ou de passagers, aménagé au rez-de-chaussée.

Autre annonce importante pour les usagers du port : le site va bénéficier d’une connexion WiFi performante. « Le réseau a été rénové avec des produits de qualité professionnelle, insistait Michel Dalmas, adjoint à l’économie, et l’objectif, dès cette saison, est une mise à disposition gratuite sur le site. c’est un plus important ! »

1. Ports gérés par la commune : Saint-Pierre, L’Ayguade, La Capte et Port Auguier.

Le port Saint-Pierre, vitrine nautique de la ville va démarrer la saison dans de nouvelles conditions pour tous les usagers, professionnels et visiteurs... A suivre ! (Reportage p hoto Laurent Martinat)
Le port Saint-Pierre, vitrine nautique de la ville va démarrer la saison dans de nouvelles conditions pour tous les usagers, professionnels et visiteurs… A suivre ! (Reportage p hoto Laurent Martinat)
par Emmanuelle Pouquet
Tous droits réservés Var-Matin du samedi 7 mars 2015